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Retail Vision n°6 : Olivier Dauvers, Editions Dauvers

Publié le par Frank Rosenthal

Blog Retail-distribution:

1000 articles...

n° 1011

 

J’accueille aujourd’hui Olivier Dauvers. Olivier est un grand passionné de commerce et j’avoue toujours mon grand plaisir à échanger avec lui…et cela nous est arrivé de nombreuses fois car Olivier est l’éditeur de mes trois livres consacrés au marketing. Olivier défend toujours des points de vue originaux…mais toujours argumentés et ses réponses, ici, sont fidèles à ce qu’il a l’habitude de dire et d’écrire.

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1/ Pouvez-vous présenter ?

Olivier Dauvers. Je suis un passionné du commerce depuis ma tendre enfance où, dans un petit village du Gers, j’allais déjà faire les courses alimentaires pour mes parents. C’était dans un supermarché Timy. J’avais 10 ans ! Trente ans plus tard (je suis donc un jeune quarantenaire pour les moins matheux), je suis éditeur, spécialisé sur le commerce et la consommation. Parmi nos publications : des ouvrages, une lettre d’opinion sur le commerce (Tribune Grande Conso), un vidéocast (Vidéo Grande Conso), des études (PromoFlash, Vigie Grande Conso), un magazine grand public sur la consommation à Rennes (RENNES CONSO, 130 000 ex/mois) et une importante activité d’édition à façon pour le compte de marques ou d’enseignes.

 

2/ Que pensez-vous de l’évolution actuelle du commerce ?

Il s’inscrit pleinement dans l’histoire générale du commerce moderne qui a démarré avec Aristide Boucicaut en 1852 (Le Bon Marché). Une histoire que j’ai eu à étudier il y a quelques années lorsque j’ai écrit, avec Frédéric Carluer Lossouarn (journaliste à Linéaires) la Saga du Commerce Français. Il est ainsi incontestable que toutes les formes de ventes « naissent par le prix » et que toutes « meurent par le prix ». Entre les deux, elles passent par une phase d’embourgeoisement, éventuellement entrecoupée (suivant la lucidité des dirigeants) de période de remises en question salutaire. Pour résumer, imaginez que Monoprix, dans les années 1930, était le Lidl de son époque. Vous avez alors tout compris de la marche du commerce. Ou encore, demandez-vous à quoi pourra bien ressembler un Lidl ou un Leader Price dans 10 ans…

 

 3/ A quoi ressemblera le magasin de demain à horizon 2012-2015 ?

Allez, pour faire court : toujours plus beau, toujours plus coûteux (au sens du coût-outil). Et, je l’espère, le magasin sera le lieu d’un lien entre le off-line et le on-line, faute de quoi le commerce physique aura des questions à se poser sur son avenir.

 

4/ Parlez-nous d’une entreprise/enseigne de distribution et dites nous en quoi elle est inspirante et mérite d’être suivi ?

Sans aucun doute : Leclerc. Je n’ai jamais caché avoir de l’affection pour les groupements d’indépendants (pas que Leclerc donc, mais aussi Super U et Intermarché), en raison de leur modèle d’organisation, basé sur une propriété capitalistique diffusée sur des centaines de familles et non sur une seule. Et parmi les groupements d’indépendants, je trouve que Leclerc est le plus en phase avec ce qui me semble être l’essence même du commerce de masse : la maîtrise du coût-outil. Bien sûr, Leclerc n’est pas exempt de tout reproche, tous les adhérents n’ont pas la réussite aussi également délicate, c’est un fait. Mais regardez bien ce que la structure coûte aux magasins et ce que les magasins se coûtent à eux-mêmes et vous comprendrez pourquoi l’enseigne est la plus compétitive de toutes.

 

5/ Parlez nous de votre magasin préféré ?

C’est aujourd’hui mon « magasin préféré » pour l’émotion qu’il m’a procuré ! C’était il y a quelques mois, j’avais décidé de consacrer une partie de mon été à visiter des magasins dans différents points du globe. Là, après Sao Paulo et Buenos Aires, j’étais à Ushuaïa. Et que croyez-vous que j’y ai découvert : Carrefour. Au bout du monde. Forcément émouvant pour qui se passionne comme moi pour le commerce et les enseignes, notamment françaises.

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6/ Parlez-nous du magasin le plus étonnant que vous ayez jamais vu ?

Sans aucune hésitation : Jungle Jim à Cincinnati. Le magasin le plus « foldingue » du monde. J’en ai vu des pays et des magasins, mais des comme ça, non, jamais ! C’est la théâtralisation poussée à l’extrême. A l’américaine en somme. Plutôt que de vous le raconter – et si le sujet vous intéresse – regardez donc la vidéo que j’ai consacrée à ce magasin. Un seul exemple : vous y verrez un véritable camion de pompier suspendu dans le magasin. Pourquoi ? Pour matérialiser l’univers des sauces piquantes. Celles qui mettent… le feu à la bouche. Vous pouvez aisément imaginer le reste. Tiens d’ailleurs, regardez la facade, avec la girafe. C’est ça !

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7/ Quelle est votre actualité du moment et comment les lecteurs de ce blog peuvent-ils vous suivre (site, blog, article, livres…) ?

Ce matin c’est le début des Journées Annuelles de l’IFM, le plus grand rassemblement industrie commerce, que j’anime pendant 2 jours.

Demain rendez-vous avec Fréderic Pérodeau, délégué Général de l'Institut Français du Merchandising.


Publié dans Retail Vision

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Retail Vision n°5 : Christophe Protat, CP Design

Publié le par Frank Rosenthal

Blog Retail-distribution:

1000 articles...

n° 1010

 

5ème rendez-vous pour le questionnaire Retail Vision.

Aujourd’hui, rendez-vous avec Christophe Protat, architecte d’intérieur et fondateur de CP Design. Christophe a travaillé pour de nombreux distributeurs et a toujours un regard intéressant.

Vous pouvez le retrouver régulièrement dans notre blog commun consacré aux nouveaux concepts http://www.nouveaux-concepts.com Christophe a publié ces dernières semaines une série d’articles sur le commerce en Chine. Passons maintenant aux réponses de Christophe.

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1/ Pouvez-vous présenter ?

Christophe Protat, fils, petit fils et arrière petit fils de commerçants. Mon arrière grand père a fait partie de l’équipe fondatrice de Felix Potin .Architecte d’intérieur, je conçois des magasins depuis une vingtaine d’années et perpétue la tradition familiale !

2/ Que pensez-vous de l’évolution actuelle du commerce ?

A mon sens, il n’y a pas un commerce, mais des commerces.  Chaque enseigne devrait avoir sa vision de son propre commerce en fonction de son identité, et surtout de ce qu’attendent leurs clients.

Trop d’enseignes ne se différencient pas assez de leurs concurrents et subissent le poids du vécu.

 

3/ A quoi ressemblera le magasin de demain à horizon 2012-2015 ?

Un magasin clair dans son positionnement et son territoire, orienté vers les bénéfices clients.

Un magasin qui propose une offre utile, un flux client qui permet en libre choix la découverte, le plaisir ou la rapidité d’achat.

Un magasin qui parle simple et cohérent.

 

4/ Parlez-nous d’une entreprise/enseigne de distribution et dites nous en quoi elle est inspirante et mérite d’être suivi ?

J’aime beaucoup le travail que fait Target au US. Challenger de Wal Mart, ils ont su trouver leur positionnement pour exister, avoir une vraie réflexion pour différencier leur offre et l’exprimer par des moyens simples en magasin. Il y a un très bon équilibre entre concept architectural et communication in store. Les signes sont forts, simples, clairs et mémorisables. Tout ce que j’aime.

En France, le travail de positionnement fait par Hubert Hémard chez Monoprix représente une des meilleures visions d'enseigne. La clarté et la justesse des magasins impulsés par Véronique Boisset (designer intégré) est un exemple du genre.


5/ Parlez nous de votre magasin préféré ?

Celui que je n’ai pas encore imaginé avec des gens que je n’ai pas encore rencontré !!!


6/ Parlez-nous du magasin le plus étonnant que vous ayez jamais vu ?

L’enseigne Cosme Store.com . Un seul magasin dans le grand magasin Tashiro.

Ce sont les clients qui font l’assortiment. Ils votent et choisissent sur le site. Les mauvais suffrages sont remplacés par des nouveautés . Inédit.


7/ Quelle est votre actualité du moment et comment les lecteurs de ce blog peuvent-ils vous suivre (site, blog, article, livres…) ?

Un site : www.cp-design.fr

un blog : www.nouveaux-concepts.com

Un Janus du commerce , de l’institut français du design, pour le travail réalisé en Algérie pour la conception de l’enseigne Uno en format City et Hyper. 2 ans de travail, parti d'une page blanche, nous avons conçu deux enseignes tests, puis une enseigne définitive Uno, sur laquelle nous avons défini le nom, le territoire identitaire et architectural des magasins, les codes de communication in et out store.

C'est une première pour ce pays qui s'ouvre au commerce moderne.

Et coté projet, un nouveau concept pour les magasins Gifi qui a ouvert à Cahors il y a 3 semaines. Le second a ouvert samedi dernier à Longpont sur Orge et fait 4000 m2 , avec un vrai travail d’échange et de complémentarité entre Alexandre Ginestet, le DG et l’agence.

La conception graphique et architecturale d’une chaine de Fast food, Multifood, qui va bientôt ouvrir sur Lyon, finalisé par mon collaborateur Alexandre Rodriguez.

Et pour s’ouvrir sur le monde un peu plus, des projets en Chine qui démarrent. Nouveaux territoires, nouvelles réflexions avec des personnalités différentes. Je crois à la complémentarité des expériences et des cultures. La grande aventure de la vie...


Rendez-vous demain pour Retail Vision n°6 avec Olivier Dauvers, éditeur

Publié dans Retail Vision

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Mes 10 concepts préférés : n°10 Saturn Hambourg

Publié le par Frank Rosenthal

Blog Retail-distribution:

1000 articles...

n° 1009

Pendant plusieurs jours et en complément de la série de questionnaires "Retail Vision" un compte à rebours avec mes 10 concepts préférés parmi les 1000 articles publiés sur ce blog.

 

Chaque jour, pourquoi je classe ce concept parmi mes préférés.

Ce que le magasin illustre le mieux.

Une photo qui illustre le concept.

Le lien sur ce blog pour en savoir plus.

 

Pour commencer la série aujourd'hui, le magasin de Saturn à Hambourg parce que sur 18 000 m2, c'est pour moi passionné d'électronique, un magasin dans lequel on peut passer des heures.

 

Ce que Saturn Hambourg illustre le mieux : le choix.

Ici, l'univers lave-linge :

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Pour en savoir Plus :  9 découvertes à Hambourg (4) : Saturn, une offre gigantesque

Publié dans Top 10 concepts

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Retail Vision n°4 : Pierre Denis, Le Site Marketing

Publié le par Frank Rosenthal

 

Blog Retail-distribution:

1000 articles...

n° 1008

 

Aujourd’hui quatrième rendez-vous de ce questionnaire Retail Vision avec Pierre Denis. Je suis très heureux que Pierre avec lequel nous avons souvent des échanges passionnés puisse aussi répondre aux questions du questionnaire. Des réponses qui sont d’actualité avec le nouveau positionnement du Site Marketing que Pierre commente dans le questionnaire. Enfin, je rappelle aux lecteurs de ce blog la rubrique mensuelle « le zoom du mois » qui a déjà donné lieu à une vingtaine d’articles et qui est développé en collaboration avec Le Site Marketing. C’est parti pour les réponses de Pierre.

 

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1/ pouvez-vous présenter ?

Le Site Marketing fêtera ses 10 ans en 2011. Nous répondons à deux questions  pour nos clients : Comment faire déplacer les clients en magasin ?  Comment les faire choisir en magasin ? Pour cela nous sommes data provider de données de prospectus, mail, email, relevé terrain, pub et accompagnons nos clients par des études (desk research ou shopper) et du conseil.

Nous avons synthétisé cela par notre nouvelle accroche Le Site Marketing « la Performance du Comeandbuy »

2/ Que pensez-vous de l’évolution actuelle du commerce ?

On parle souvent du commerce sous son angle technique, de l’évolution des technologies, du online etc. … la réalité me semble plus humaine que cela dans la réussite des années à venir. Les enseignes qui formeront leurs équipes, les garderont, leur donneront envie de marcher avec elles gagneront. D

Néanmoins, l’évolution est certainement dans la plus grande imbrication du On et du Off line … et les recettes sont encore à inventer aujourd’hui …

Chaque jour on voit des signes de cette imbrication. Le « drive » est une des solutions pour rendre enfin possible l’usage du web pour des achats alimentaires et ses courses quotidiennes à un prix compétitif et sur une grande part du territoire. Quand Auchan lance Chrono Village, il fait venir des clients du on line et … leur propose une gamme de produits fraicheur à acheter sur place.

3/ A quoi ressemblera le magasin de demain à l’horizon 2012-2015 ?

On peut penser que les évolutions vont aller vers une différentiation croissante entre les généralistes alimentaires et les enseignes spécialistes. L’offre va se différentier avec des choix drastiques des généralistes pour continuer à être crédible sur leur cœur d’activité.

Le paradoxe que les enseignes vont devoir gérer, est que le consommateur devient de plus en plus autonome dans la préparation de ses choix de courses et de ses produits via internet mais de plus en plus demandeur de services et d’adéquation fine à ses besoins quand il ira en magasin. En d’autres termes, le tiraillement que les enseignes connaissent avec la gestion du marketing relationnel (du ciblage vs des « gènes » très mass consumer) va se renforcer à tous les niveaux.

 Le magasin de demain sera à la fois de plus en plus fonctionnel (les drive vont se développer = le non magasin) et source de plaisir dans les courses (quand je le veux). Il sera de plus en plus interconnecté avec le web et la réflexion devra porter sur ce qui doit rester le cœur du commerce réel et ce que le web va prendre en main… encore une fois l’humain devrait faire la différence.

L’image prix et le prix resteront essentiels car … nous ne voyons pas en Europe le bout de la crise poindre. Il y aura toujours de promotions et des prospectus !

Le magasin de demain sera aussi ce que les marges permettront de payer. Le rapport de force industrie commerce ne va pas se modifier. Si les marges des distributeurs ont baissé récemment, leur politique commerciale devrait palier de nouvelles baisses dans les années à venir.

4/ Parlez-nous d’une entreprise/enseigne de distribution et dites nous en quoi elle est inspirante et mérite d’être suivi ?

Leroy Merlin, ma première expérience professionnelle,  reste une enseigne qui conjugue des savoirs faires évidents et multiples de gestion efficace de l’espace magasin, formation et qualification des vendeurs, accueil et attention aux clients ; elle semble maitriser les courbes d’apprentissage et sait transmettre les savoir-faire que demandent la maitrise  de rayons  aussi variés et complexes.

Elle mérite d’être suivie par le travail dans son ensemble, le souci du détail venant conforter son image global.

5/ Parlez nous de votre magasin préféré ?

Le magasin est une chaine de magasin … Ikea. Ma préférence s’explique par la manière unique dont l’enseigne réussit à se positionner, dont tous les détails sont travaillés pour servir l’image globale et le concept du magasin. De loin en loin, quand vous repassez dans ces rayons, vous découvrez une somme d’amélioration dans le service, la présentation, l’attention aux clients, la gestion des flux, l’explication des produits etc. …  Aucune dispersion mais au contraire une capacité à donner des réponses à vos besoins, dans le temps imparti et dans un budget toujours présenté comme raisonnable.

6/ Parlez-nous du magasin le plus étonnant que vous ayez jamais vu ?

Les derniers magasins très étonnants que j’ai vus sont l’un réel, l’autre virtuel. Uniqlo au japon à Harajuku réinventait complètement la présentation de l’habillement avec des habits dans des capsules et surtout une vraie intégration d’internet par la commande possible de tee shirt sur mesure depuis le magasin.

Le deuxième magasin étonnant est virtuel, un tout petit site qui dans le monde alimentaire a trouvé une vraie différentiation, il s’appelle sibo sibon , http://www.sibo-sibon.com/; Plaisir des yeux et plaisir du goût.

7/ Quelle est votre actualité du moment et comment les lecteurs de ce blog peuvent-ils vous suivre (site, blog, article, livres…) ?

Le Site Marketing poursuit son développement en apportant un regard particulier sur la performance du « comeandbuy ». Au programme, notre présence au salon des études le 3 et 4 Novembre,  l’IFM fin Novembre, une étude approfondie sur l’univers publi-promotionnel du Brun du Blanc et du Gris, des études sur l’efficacité des prospectus, des nouvelles méthodologies pour mesurer l’impact croisée des actions de communication et terrain 

Rendez-vous lundi  avec l'architecte, créateur de concepts, Christophe Protat

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Retail Vision n°3 : Yan Claeyssen, ETO"

Publié le par Frank Rosenthal

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1000 articles...

n° 1007

 

Aujourd’hui, j’accueille Yan Claeyssen, qui est Président d’ETO » et Vice-Président de l’Association des Agences Conseil en Communication pour la délégation Marketing Services. Yan est un passionné du marketing client, sous toutes ses formes, un des meilleurs experts en France du marketing multicanal, sous toutes ses formes. Il est parmi les quelques uns qui m’ont convaincu il y a près de 3 ans de faire un blog et Yan sait de quoi il parle depuis longtemps, je vous invite d’ailleurs à lire notamment un de ses derniers points de vue sur le récent article du Monde Magazine très critique sur PowerPoint et Facebook : http://mdm.typepad.com/marketing_direct_multican/2010/10/powerpoint-et-facebook-sous-le-feu-des-critiques.html

Passons au questionnaire « Retail Vision » avec les réponses de Yan.

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1/ Pouvez-vous présenter ?

Yan Claeyssen, Président d’ETO’’ et Vice-président de l’AACC Marketing Services. Passionné par internet, le marketing client et le CRM, je suis également intervenant à Dauphine et à l’ESCP-Europe et auteur de 2 livres sur le marketing client chez DUNOD.

2/ Que pensez-vous de l’évolution actuelle du commerce ?

Le commerce vie actuellement à la fois de très fortes évolutions et une révolution. Les évolutions : le développement fulgurant du e-commerce, le multicanal, la multiplication des points de contacts entre les enseignes et les clients (notamment via le mobile). La révolution : le nouveau pouvoir des clients via l’extraordinaire caisse de résonnance que constituent internet et les média sociaux.

3/ A quoi ressemblera le magasin de demain à horizon 2012-2015 ?

Très digitalisé ! Des écrans partout, des bornes RFID, des mobiles tag et malgré tout plus de personnel : des vendeurs, des conseillers, des coachs et des animateurs. Les clients veulent être plus que jamais reconnus et conseillés. Objectif : fournir une expérience client pro, ludique, pédagogique, interactive et surprenante !

Multicanal : une prolongation du magasin sur le web, sur les réseaux sociaux, sur le mobile. Bref, un magasin multimodal, accessible 24 h sur 24, 7 jours sur 7 avec une priorisation sur les services (conseil, SAV, services clients…) et l’humain (services clients, community manager…).

4/ Parlez-nous d’une entreprise/enseigne de distribution et dites nous en quoi elle est inspirante et mérite d’être suivi.

Mes deux modèles sont Leroy merlin et Tesco.

Le premier parce que c’est pour moi la seule enseigne à avoir réellement mis le client au centre de sa stratégie et de sa vision : Carte Maison, Voix du client, conseil et services, formation des clients au bricolage, formation et motivation des vendeurs….

Le second parce que la carte Club Tesco à 7 ou 8 ans d’avance sur les autres programmes de fidélisation : depuis plusieurs années multicanal, clubs spécifiques (vin, bébé …), segmentation puissante avec scoring relationnel, applications Iphone, etc.

5/ Parlez nous de votre magasin préféré ?

Ce n’est pas un magasin mais un marché ! Le marché des enfants rouges ;-) Convivial, couvert, historique (le plus vieux de Paris !), riche (on y trouve de tout), humain… et proche de chez moi !

6/ Parlez-nous du magasin le plus étonnant que vous ayez jamais vu ?

Le concept store de KDDI à Tokyo. KDDI est le second opérateur télécom du Japon après NTT Docomo. La boutique est exceptionnelle car elle présente beaucoup de prototypes et des dispositifs de communication interactifs absolument géniaux : robots communicant, écrans interactifs mixant jeux, réalité augmentée et télécommunication. Orange devrait s’en inspirer pour sa boutique à Opéra…

7/ Quelle est votre actualité du moment et comment les lecteurs de ce blog peuvent-ils vous suivre (site, blog, article, livres…) ?

ETO’’ continue de se développer avec de nouveaux clients dans la distribution tels que Sergent Major et Natalys et la mise ne place d’un département dédié aux applications et à l’internet mobile pour le CRM et le retail. Le digital (stratégie online, e-commerce, réseaux sociaux…) représente aujourd’hui plus de 60 % de notre activité ! Plus personnellement, je travaille à la troisième édition de mon livre sur le marketing client multicanal avec Yves Riquet et Anthony Deydier. Il doit sortir chez DUNOD en 2011. Mon blog (http://mdm.typepad.com/) est un peu en sommeil… mais je communique beaucoup sur ma page Facebook (http://www.facebook.com/claeyssen). L’activité est intense en ce moment ;-)

Demain Rendez-vous avec Pierre Denis, Président du Site Marketing.

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Retail Vision n°2 : Richard Caillat, HighCo

Publié le par Frank Rosenthal

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n° 1006

 

J’ai le plaisir de recevoir aujourd’hui pour le questionnaire Retail Vision Richard Caillat, Président du Directoire de HighCo.

Depuis de nombreuses années, Richard est un passionné du commerce et son groupe est un acteur important pour la grande consommation et la distribution et emploie 800 personnes cette année.

Un groupe auquel je suis et reste attaché puisque j’ai géré pendant plus de 3 ans quelques grands comptes de HighCo. Je laisse Richard répondre aux questions.

richard-Caillat.jpg 

1/ pouvez-vous présenter ?

Richard CAILLAT, Président du Directoire de HighCo, 45 ans.


2/ Que pensez-vous de l’évolution actuelle du commerce ?

On assiste à une évolution paradoxale. Il faut à la fois simplifier et revenir aux Fondamentaux et simultanément innover plus que jamais.


3/ A quoi ressemblera le magasin de demain à horizon 2012-2015 ?

Il sera interactif avec le consommateur.


4/ Parlez-nous d’une entreprise/enseigne de distribution et dites nous en quoi elle est inspirante et mérite d’être suivi ?

PICARD est sans dans doute l’enseigne la plus cohérente dans son concept, son offre et sa communication.


5/ Parlez nous de votre magasin préféré ?

J’étais fan de la FNAC, mais l’enseigne perd son âme. Le lien humain disparaît dans le magasin.


6/ Parlez-nous du magasin le plus étonnant que vous ayez jamais vu ?

Sans doute le Magasin du Futur de Delhaize en Belgique.


7/ Quelle est votre actualité du moment et comment les lecteurs de ce blog peuvent-ils vous suivre (site, blog, article, livres…) ?

HighCo à 20 ans en 2010 et nous publions bientôt un dossier spécial avec LSA sur les Bonnes pratiques du Marketing Opérationnel.

 

Demain, rendez-vous avec Yan Claeyssen, Président d'ETO" et vice-président de l'AACC Marketing Services

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Retail Vision n°1 : Béatrice Boussard, Sens'o

Publié le par Frank Rosenthal

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n° 1005

 

 

"Retail Vision" est  une nouvelle rubrique créée à l'occasion du millième article de ce blog,

Le principe est simple : répondre à un questionnaire toujours identique de 7 questions sur le commerce.

Pendant quelques jours, des personnalités du marketing, de la communication et de la distribution vont

se succéder pour répondre à ce questionnaire, qui reviendra par la suite régulièrement sur ce blog.

Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'accueillir Béatrice Boussard, une vraie passionnée de commerce avec laquelle c'est toujours un plaisir d'échanger nos arguments et qui est sans aucun doute l'une des meilleures spécialistes de la proximité en France. je laisse maintenant Béatrice répondre à ce questionnaire.

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1/ Pouvez-vous vous présenter ?

Dirigeant de Sens’O, agence conseil en innovation pour le commerce depuis juin 2009, j’ai acquis une maitrise du marketing stratégique et opérationnel d’enseigne avec 8 ans chez Carrefour France, à la Proximité, où j’ai crée la fonction de Directeur stratégie. J’ai entre autres piloté la conception et le développement des nouveaux concepts Carrefour city et Carrefour contact. J’ai aussi une expérience de 13 ans de Marketing agroalimentaire, avec comme fil rouge l’innovation pilotée client et la culture du résultat opérationnel.

2/ Que pensez-vous de l’évolution actuelle du commerce ?

De profonds changements économiques, sociologiques et démographiques obligent à repenser les modèles actuels, en marquant de véritables parti pris, au nom de la cohérence et de l’efficacité pour le client : un monde marchand plus complexe plus ouvert, avec de nouveaux gisements de valeurs, qui oblige à penser vite, transversal et multi canal et à mobiliser ses équipes sur des objectifs clairs et volontaristes.

3/ A quoi ressemblera le magasin de demain à horizon 2012-2015 ?

Les magasins de demain seront pluriels, plus ciblés selon leur cœur de vocation déterminé par une connaissance client appliquée à chaque site. Ils seront plus utiles, plus pédagogiques et plus relationnels. Ils s’insèreront dans un processus cross canal, et communiqueront en amont et en aval de la décision d’achat, via le web et le mobile. 

4/ Parlez-nous d’une entreprise/enseigne de distribution et dites nous en quoi elle est inspirante et mérite d’être suivi ?

La conception de Carrefour city et de Carrefour contact, à partir des enseignes en franchise Shopi et Marché plus, est partie de cette connaissance client géolocalisée qui a permis de se focaliser sur ce qui faisant sens pour les clients dans chaque environnement et d’oublier les logiques de surface ou d’enseigne précédente. De véritables parti-pris sont mis en scène, pour faciliter la vie du client, en complémentarité des autres formats, avec un parcours, des sélections de produits, des horaires d’ouverture différents entre ces 2 concepts de proximité. Chaque ambiance, sereine en ville, tonique et aux couleurs des métiers à la campagne, a été travaillée pour s’insérer au mieux dans le quotidien des clients…Et le résultat est au rendez vous avec de très fortes progressions sur plus de 200 magasins déployés à date.

5/ Parlez nous de votre magasin préféré ?

J’ai un coup de cœur pour le Carrefour city de la rue Malakoff à Paris à coté de la Porte Maillot : c’est le 1er city que nous avons ouvert en janvier 2009 et  je me rappelle de l’exploit de toute l’équipe pour réussir ce challenge à temps ! Et aujourd’hui en tant que cliente, je prends toujours autant de plaisir à y faire mes courses

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6/ Parlez-nous du magasin le plus étonnant que vous ayez jamais vu ?

En fait, en tant que cliente comme en tant que conseil pour le commerce, je cherche plus la cohérence de la démonstration que l’émerveillement…pas toujours payant en terme d’achat. L’arrivée de Desigual en France est ainsi très convaincante puisque de son flagship à Opéra à ses implantations dans les centres commerciaux, la marque arrive à mettre en scène d’une manière inédite sa créativité et sa vision décomplexée-mais efficace- du commerce.

7/ Quelle est votre actualité du moment et comment les lecteurs de ce blog peuvent-ils vous suivre (site, blog, article, livres…) ?

Nous avons collaboré à des projets de Carrefour, pour la proximité, les services marchands (cartes prépayées de services à domicile en test), le nouveau concept B2B Promocash ou l’hyper réinventé « Carrefour Planet »

 Notre 1ère boutique Total urbaine repensée a ouvert à Nanterre et nous démarrons un gros chantier pour la Française des Jeux. Le site Sens’o sera ouvert pour la fin de l’année

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http://www.carrefour.fr/servicesadomicile/2297-article-services-a-domicile.htm

 

Demain, rendez-vous avec Richard Caillat, Président du Groupe HighCo

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Shopkick, l'application qui pourrait bien révolutionner le commerce

Publié le par Frank Rosenthal

Blog Retail-distribution:

1000 articles...

n° 1004

 

Lors d'un récent voyage à San Francisco, avec la délégation française de Ubifrance, nous avons assisté à la mi-octobre à une présentation de Shopkick, lancée en juin 2010 aux Etats-Unis.

Shopkick est une application révolutionnaire (pour le moment sur iPhone) qui permet par la géolocalisation en s'identifiant de recevoir des messages personnalisés sur son téléphone mobile pendant son parcours de shopping.

Les messages passent bien sûr sur l'écran du mobile et aussi par l'intermédiaire d'un signal sonore (faible) qui vous permet de détecter une promotion personnalisée quand vous passez à côté.

Dans un premier temps, près de 600 magasins et 100 centres commerciaux sont équipés et participent à l'aventure.

Pour les principales enseignes américaines, il s'agit de Macy's, American Eagle, Best Buy, Sports Authority et Simon Malls qui gère un parc impressionnant de centres commerciaux.

Voici (transmise par Shopkick) la devanture de American Eagle à New York Times Square pour le lancement de Shopkick :

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La promesse est excessivement simple : just walk in and collect, qu'on peut traduire par marchez et collectez ou gagnez. Dès que vous rentrez dans un magasin, vous gagnez des points exemple ci-dessous chez Macy's.

Je trouve cette application très intéressante car elle part du mobile qu'on a toujours ou presque sur soi et largement multicanal et change le cadencement de la promo qui peut se faire réellement en temps réel et en instantané. C'est un concentré de technologie, de mobile, de géolocalisation, de personnalisation, de data...Bref, un résumé des nouvelles possibilités technologiques à la disposition des enseignes.

 

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Shopkick est aussi une nouvelle arme d'animation des magasins, comme le montre cette affiche à l'entrée d'un magasin Best Buy que j'ai visité à San Francisco :

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Pour en savoir plus sur Shopkick

Le CEO et fondateur s'appelle Cyriac Roeding et est originaire d'Allemagne, nul doute que si le déploiement est réussi aux Etats-Unis, Shopkick arrivera avec sons avoir-faire et des versions européennes.

Pour en savoir plus, maintenant voici quelques éléments d'informations supplémentaires (en anglais) sous forme de questions réponses, suite à mes échanges avec Meri Morris qui est en charge des RP pour Shopkick :

As co-founder, take me through how Shopkick was thought of. Were you guys sitting around one day looking at the marketplace and found an obvious hole?
For ten years, I had been looking for an idea in mobile that I thought has the potential to become a large company. I first caught my “mobile virus” when I lived in Tokyo in 1994. In 1999, I co-founded a mobile advertising company in Europe, when cell phones still had green screens. Most recently, I was an entrepreneur in residence at Kleiner Perkins, the VC fund behind Google and Amazon, looking for the next big thing in mobile. We were looking for ideas that were TRULY mobile, in other words, that wouldn’t make any sense without a cell phone. One of the most “truly mobile” use cases:  Mobile in the physical world. The cell phone is the only interactive medium consumers carry with them in offline, physical environments.  And where do consumers really need better information and interactive services in the physical world? When they are out shopping. Mobile meets retail. The mobile phone can turn retail stores into interactive worlds – where shoppers get offers, rewards, product information right when they are entering a store.
 

How will this affect retailers and shoppers?

Shoppers will get rewards just for visiting stores, and for scanning the barcodes of specific items, and they receive special offers. In addition, their shopping experience will be enhanced with fun social elements, but only if they want to participate in that.  And retailers will hopefully get the most valuable thing for brick-and-mortar retailers: foot traffic.

 

What challenges does shopkick address for retailers such as American Eagle, Best Buy, Macy’s and The Sports Authority?

The no. 1 challenge for every physical retailer is: foot traffic.  Conversion rates in the physical world are actually very good (20-95%, depending on the category of retail); online, it is 0.5%-3%.  So getting people in the door is the no. 1 purpose.  If that is the case, then why does nobody every reward anyone for visiting a store?  That’s what shopkick does for the first time.  It requires the verification that you are actually at the store; otherwise you are rewarding consumers for being in the parking lot, or next door at another store. :)  That is where the shopkick Signal comes into play.  In addition, shopkick is the first platform that offers personalization of offers and experiences with higher relevance for consumers on a mass scale, and the first full “closing the sales loop” all the way to the Point of Sale.  And of course, in terms of rewarding customers, shopkick is the first program that gives customers rewards and offers just for walking into stores. 


While I know how it is different, I like to get this answer in your words. Please explain how Shopkick is different than Foursquare and similar services. How tired are you of this question?
There are two key points: First, shopkick is a location-based shopping app, it is not a location-based social app.  shopkick is focused on empowering consumers and retailers by making their real world shopping experience an interactive one with awesome rewards, great offers, and more fun.  Dramatically improving the shopping experience for consumers is what shopkick is focused on at its very heart.  Secondly, shopkick can actually reward consumers for walking into stores – not just for shopping, but simply for walking in.  That is not possible with GPS, because it has an error radius of 50-1,000 yards on mobile phones.  And it is hard to imagine retailers wanting to reward consumers for being in the parking lot, or worse, for being next door at another store.  Unfortunately, 95% of all check-ins that have incentives are fake.  So we developed a new technology, the shopkick Signal. It solves the big issue no other location-based technology can: to define whether consumers are actually PRESENT vs. just in the vicinity a block or two away – but all under 100% control of the user. And that makes location-based rewards economically feasible for the first time. The shopkick Signal is basically like GPS on steroids. It is an inexpensive device, installed in partner stores, that emits an inaudible signal that smart phones can pick up through their microphone. And all this is 100% opt-in for the consumer, meaning nothing detects them, the user’s phone detects the shopkick Signal and only if the app is open. We filed patents for it.  Retailers and other businesses can now offer users real value: reward points called kickbucks for walking in and scanning products that can be earned everywhere and spent everywhere, special offers, entertainment and so on.

Publié dans Marketing client

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Intervention sur France 2 JT 20h enquête conso Noël

Publié le par Frank Rosenthal

samedi 13 novembre à 20 heures, le journal de France 2 consacrait une enquête sur la conso à Noël.

Vous pouvez visionner le sujet en cliquant sur JT (à la 25 ème minute du journal).

J'interviens brièvement dans le journal pour parler des sollicitations de plus en plus nombreuses sur cette période.

 

JT-20h-France-2-13112010.jpg

Voici quelques chiffres sur les prévisions de Noel extraits du 13è baromètre de Deloitte..

Cette année, les Français déclarent (mais ils sont généralement pessimistes) dépenser 4,4% de moins que l'année dernière, 62% pensent que le pays est en récession. L'alimentaire va un peu moins souffrir avec des dépenses restreintes de 2,2%.  Le budget de Noël sera de 605 euros par foyer. 

77% privilégient la recherche du moins cher et 54% se servent d'Internet.

Pour ceux qui voudraient en savoir plus, l'étude est en téléchargement sur le site de Deloitte

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Légendes du commerce n°6 : Felix Potin : on y revient ! (suite)

Publié le par Frank Rosenthal

Felix-Potin-influence.JPG

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Suite de cette Légende du commerce consacrée à Felix Potin...

3/ Moments de légende

La création des produits de marque

A l'époque, dans la plupart des épiceries, on ne connaît encore que le sucre cassé à la main, alors que l'opération est déjà mécanisée dans les usines Potin, le produit arrivant ensuite empaqueté au magasin, pesé et surtout marqué au nom de l'entreprise. Dès lors, les produits manufacturés sont identifiables: la maison Potin fut l'un des premiers fabricants, avec la firme Rivoire et Carret, à avoir inventé le produit de marque, qu'elle décline sous des noms variés.

Le premier rachat en 1958 par un spéculateur immobilier va éloigner Felix Potin de son savoir-faire commerçant, celui donné à l’origine par Felix Potin.

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 La chute spectaculaire des années 90 :


Premiers à payer les pots cassés: les employés. Près de 2000 au début des années 90, après plusieurs plans sociaux, ils se retrouvent 900, qui vivent de plus en plus chichement. Rémunérés autour de 6% de leur chiffre d'affaires, les responsables des magasins se serrent la ceinture d’un cran chaque fois que baissent leurs ventes. Témoin Michel D. et sa femme, gérants mandataires, qui depuis treize ans tiennent un magasin au cœur de Paris. «Il y a dix ans, on se faisait 25000 francs net par mois pour un chiffre d'affaires mensuel qui tournait aux alentours de 450000 francs. Aujourd'hui on gagne 8000 francs par mois et nos ventes sont tombées à 150000. Avec en prime pour Noël un bon de 100 francs pour acheter de la marchandise Félix Potin!» Le couple s’est habitué à jeter de la marchandise, périmée faute de clients. Plus grave: les gérants se plaignent maintenant d’être livrés au compte-gouttes par Potin, car, affirment-ils, «les fournisseurs n’étant plus payés, ils renâclent à l’approvisionner».. !

La relance des années Castel 1989-1992

 «Les années Castel ont été pour nous les meilleures», se souvient un responsable de magasin. Propriétaire de Nicolas, racheté quelques mois auparavant à Daniel Amar, Pierre Castel, qui a su se constituer un empire dans le vin et la bière à partir de l’Afrique, consacre plusieurs centaines de millions de francs à la rénovation des magasins, rebaptisés le Petit Marché-Félix Potin. Mais il en ferme lui aussi une centaine. L'embellie est de courte durée. Après avoir renoué avec les bénéfices, Pierre Castel, en 1992, pour des raisons mystérieuses, refile discrètement le bébé à son actionnaire minoritaire, les Sayer, une famille originaire d'Oran qui, elle aussi, a fait fortune dans la viticulture avec quelques beaux domaines en Bourgogne et dans l’immobilier.

 

La flambée des prix précipite la chute de Felix Potin, victime déjà de l’image-prix

Selon certaines estimations, les pertes de Félix Potin pour 1994 s’élèveraient à 30 millions de francs, qui s’ajouteraient aux 28 millions de déficit déjà enregistrés en 1993 et aux 5,5 millions de 1992. Et pour la première fois, en 1994, le chiffre d’affaires annuel est tombé sous la barre du milliard de francs. Les Sayer qui ont racheté à Castel, sont dans un cercle infernal : plus  ils perdent d’argent, plus ils augmentent leurs prix et plus ils font fuir les clients.


4/ Une vraie influence sur le commerce moderne

Les apports de Felix Potin sur le commerce sont nombreux.

Tout commence avec un apport de transparence dès la création puisque la promesse est simple : le bon poids au bon prix.

Il supprime aussi les ventes à crédit et en petite quantité, chères à la clientèle populaire, mais incompatibles avec le commerce à grand débit.

Il innove aussi dans les services avec dès 1870, pour le magasin Malesherbes,  le service de livraison à domicile qui est mis en service.

Il appliquera trois principes qui feront sa fortune : vente à bon poids et affichage du prix, produits de qualité achetés par lui-même, marge bénéficiaire réduite :

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le manque à gagner étant compensé par les marges réalisées sur les denrées de luxe comme le cacao ou certaines confiseries. 

Pour gagner sur toute la chaîne de production, Felix Potin va être l’un des précurseurs des marques de distributeurs.

Son projet est une intégration totale afin d'obtenir un rapport qualité-prix sans précédent.

Felix Potin  s'applique à devenir à la fois son propre fabricant, son seul entrepositaire et, pour certaines matières premières, son unique fournisseur, tout en développant un immense réseau de distribution : pendant cinquante ans - de la mort du père fondateur en 1871 à la constitution de la société anonyme en 1924 -, ce seront les préoccupations d'une famille vouée à la prospérité de son commerce.

Au  début du siècle la société Félix Potin peut s'enorgueillir à juste titre d'être la maison d'alimentation la plus importante du monde proposant les articles les meilleurs et les moins chers.

La société a aussi démontré un vrai savoir-faire dans la communication :

1/ Si Jaluzot (fondateur de Printemps), si Chauchard (créateur des Grands Magasins du Louvre) sont tombés dans l'oubli, le nom de Potin reste connu du grand public, car il est aussi une raison sociale. 

2/ Les voitures de livraison Potin, qui sillonnent la capitale, font également beaucoup pour étendre la renommée de la maison. L'expansion se poursuit tout au long de la décennie 1860, et de fait Potin devient l'épicier le plus connu sur la place de Paris.

3/ La radio martèle un  slogan qui popularise la chaîne de magasins est alors « Félix Potin, on y revient ! »

Rendez-vous le mois prochain  pour la suite de la série et le septième numéro de "Légendes du Commerce".

Rendez-vous lundi pour la suite de cette série spéciale "1000 articles" avec une plongée cette fois dans l'avenir du commerce avec une application iPhone qui pourrait bien être révolutionnaire.

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Légendes du commerce n°6 : Felix Potin : on y revient !

Publié le par Frank Rosenthal

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n° 1002

 

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6ème numéro de "Légendes du Commerce" après les premières séries consacrées au Printemps, aux Produits Libres de Carrefourà Abercrombie & FitchDesigual et Tati

Ce numéro sera consacré aujourd'hui et demain à Felix Potin, une vraie histoire de légende.

Dans l'esprit du XIXème siècle, l'épicerie est assimilée à la boutique au sens le plus commun du terme.    Les prix sont très peu mis en avant, l’organisation est loin d’être optimale.

Dans un Paris en pleine transformation, un jeune épicier nommé Félix Potin décide de bouleverser les pratiques en vigueur en s'inspirant des méthodes mises en place dans les grands magasins de nouveautés. On est à l’époque de la création des grands magasins et vous pouvez d’ailleurs consulter les deux  numéros  de Légendes du Commerce consacrées au Printemps.

1/ Quelques dates clés qui construisent la légende

1844

 : Ouverture à Paris (au 28 rue Coquenard dans le IXème) d'une épicerie par Jean-Louis-Félix Potin (1820-1871) avec le principe : "vente de qualité à bon poids et à bon prix".

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1860 : Ouverture d'un magasin boulevard de Sébastopol sur 2 niveaux. 

1861 : 1ère usine à La Villette (1ère fabrique édifiée par un épicier). 

La boutique du boulevard Malherbes ouvrira en 1864. La deuxième usine, construite à Pantin, sera inaugurée en 1880 et le deuxième grand magasin, situé rue de Rennes, en 1904.

1886 : La marque Félix Potin est déposée par ses héritiers. 

La société à nom collectif Félix Potin comptera 70 succursales, 10 usines, 5 chais, 650 chevaux en 1923.

Les deux usines parisiennes compteront 1800 personnes en 1906 et 8000 en 1927.

Les 1200 magasins de la chaîne, transformés en superette en 1956, seront rachetés par André Mentzelopoulos en 1958.  Plus amoureux de la pierre que du commerce, il va faire fortune en rachetant peu à peu, avec les murs, toutes les affaires de distribution alimentaires de la capitale: la Parisienne, Genvrain et… Félix Potin. Mentzelopoulos s'offre ainsi 1350 points de vente, mais devient surtout le plus gros propriétaire immobilier privé de Paris.

1959 : Félix Potin se lance dans le supermarché : 650 m2 sur deux niveaux, avenue Victor Hugo à Paris.

1970 : Félix Potin s'associe à Primistères. 

1975 : Primistères-Félix Potin reprend les Comptoirs français.

1977 : Félix Potin compte 1 600 magasins pour un chiffre d'affaires de 3 milliards de francs. 

1978 : 

- juin : Félix Potin passe de 12 à 33,5 % dans le capital du distributeur de vins Nicolas. 
- octobre : Rachat à la Sodim (groupe CFAO) des 150 magasins Paris-Médoc. 
- décembre : Acquisition de 17 % du capital de la société holding du succursaliste rémois Goulet-Turpin.

1980 : André Mentzelopoulos décède en décembre. ses héritiers prennent les commandes du groupe. 

1984

 : Primistères-Félix Potin est vendu à la société financière suisse Damilow, avec à sa tête le Marocain Daniel Amar.

Dès 1985, le jeune businessman s’investit dans une opération qu'il juge autrement plus excitante que la modernisation des magasins Potin: le rachat des Trois Quartiers et de Madelios, qu'il revend immédiatement au groupe Bouygues avec une confortable plus-value. Pendant ce temps-là, les Félix Potin partent à la dérive..


1987 : Le groupe Primistères-Félix Potin réalise 4,5 milliards de francs de chiffre d'affaires mais accuse une perte d'exploitation de près de 100 millions de francs, essentiellement liées à sa division supermarchés, principalement Radar.


En 1988, les difficultés financières sont telles que les grèves, les magasins non livrés, dans la même année, Felix Potin va multiplier les montages financiers avec pas moins de 4 versions différentes !

 

- 2 mai : Les salariés du groupe se mettent en grève pour protester contre le plan de restructuration annoncée (dont 300 licenciements et la fermeture de plusieurs établissements) par la direction. Les entrepôts de Longjumeau (Essonne) et La Courneuve (Seine-Saint-Denis) sont occupés, empêchant les livraisons aux magasins. 

- 5 mai : Le tribunal de commerce de Paris nomme un administrateur judiciaire Hubert Lafont  pour rétablir le fonctionnement normal du groupe. 

 

Détenteur des pleins pouvoirs, Lafont opère un grand nettoyage – licenciements, fermeture de magasins, suppression de l'entrepôt de La Courneuve... Dans la foulée, le groupe Promodès empoche les 150 plus gros points de vente - juin : La société financière Pharaon holding, d'origine saoudienne, prend le contrôle du groupe en rachetant le holding Damilow qui possédait 64 % de Primistères-Félix Potin.
- août : Un nouveau montage financier est mis en place. La société First Anglo-Dutch Securities NV prend 90 % du capital de Primistères. Elle est détenue par 4 nouveaux actionnaires : 21 % par le groupe Promodés,  21 % par la Société parisienne d'alimentation et de distribution (Spad), 21 % par la banque Worms et 36 % par Pharaon holding. 
- septembre : Promodès achète, pour 400 millions de francs, les 138 supermarchés de Primistères aux enseignes Radar, Félix Potin et Centre distributeur. Le distributeur normand annonce qu'ils prendront rapidement l'enseigne Champion.
- décembre : Après s'être emparé en juin de Nicolas, Castel Frères rachète, pour 250 millions de francs à Primistères, l'enseigne Félix Potin et ses 850 magasins de proximité. L’ensemble des magasins et, ainsi qu’une partie des murs, cédées alors par les héritiers Mentzelopoulos, sont rachetées par la famille Castel pour 250 millions de francs.

1991 : L'enseigne tente de diversifier ses activités en lançant plusieurs boulangeries, baptisées "La fournée de Potin". 


1992 : Castel Frères revend Félix Potin en avril à la famille Sayer, qui détenait déjà 20 % du capital du distributeur depuis 1989. L'enseigne ne compte plus que 607 magasins, disposant d'environ 400 produits à marque propre.

1994 : Le 26 décembre, le comité d'entreprise de Félix Potin ouvre une procédure d'alerte sur la santé financière de la société suite aux nombreuses ruptures d'approvisionnement que subissent les magasins et retards de paiements aux fournisseurs. 

1995 

- 26 janvier : Les salariés de Félix Potin manifestent devant le siège de la société à Longjumeau pour demander à la direction un retour à des approvisionnements normaux et des indemnités pour compenser la baisse de chiffre d'affaires. Le tribunal de commerce de Corbeil-Essonnes nomme un mandataire ad hoc pour débloquer la situation. 
- 8 février : Devant l'absence de solution, les syndicats de salariés appelle à la grève avec la fermeture des 460 magasins de l'enseigne. Par "solidarité confraternelle", Promodès, via sa filiale Prodim, accepte de reprendre des livraisons partielles.
- 1er mars : Faute de paiement, Promodès stoppe l'approvisionnement à Félix Potin. L'intersyndicale appelle à une nouvelle fermeture des magasins durant une semaine. 
- 13 mars : Spécialisé dans les entreprises en difficultés financières, Daniel Lebard est nommé à la direction opérationnelle de Félix Potin, pour mettre en place un plan de restructuration visant à sauver la société.  
- 11 avril : Daniel Lebard présente un plan drastique : cession de 220 magasins et suppression de près de 570 emplois sur 1 094.
- juillet : Le tribunal de commerce entérine un accord entre Félix Potin et ses créanciers pour échelonner les paiements sur 48 mois.
- 1er décembre : Félix Potin est contraint de déposer le bilan. La société est placée en cessation de paiements par le tribunal de commerce de Corbeil-Essonnes. Le plan de redressement n'ayant pas pu être mené à bien (difficultés à vendre les magasins), la BNP refuse de soutenir davantage le distributeur. 
- 22 décembre : Les propositions de reprise ou de poursuite d'activité n'ayant pas été retenues par le tribunal de commerce, Félix Potin est mis en liquidation judiciaire. Les derniers 370 magasins ferment leurs portes au 31 décembre.

Pendant ces trois dernières années, Felix Potin bat tous les (mauvais) records :

 

-Les prix:40 francs le paquet de café ordinaire que l'on trouve à moitié prix dans n'importe quel supermarché; 21 francs la bouteille de cidre vendue 11 francs au Codec d’à côté!

-les pertes  plus de 60 millions de francs pour les trois derniers exercices connus.

-le chiffre d’affaires qui recule de 9 à 10% par an.

- l’endettement(163 millions) est dix fois plus important que ses fonds propres.

 

Le 31 janvier 1996 : Le tribunal de commerce de Corbeil-Essonnes rejette les 8 offres de reprises partielles (de Casino et Promodès notamment) du réseau Félix Potin. 
- juin 1996  : Promodès reprend, pour 32,4 millions de francs, 105 magasins, pour ses enseignes Proxi, 8 à Huit, Corsaire et Codec. De son côté Franprix achète les 3 plus grands magasins pour 12,3 millions de francs. 

 

En 2003, la Société Philippe Potin, grossiste, qui possède des points de vente dans le sud-est de la France (Montpellier, Brignoles, Grasse et Monaco) rachète le droit d'utiliser l'enseigne.

Aujourd’hui, Felix Potin compte 4000 compte clients, 5000 références traitées à travers de 370 fournisseurs et émet 800 factures de 200 euros en moyenne par jour.

2/ Félix Potin : un entrepreneur et un commerçant de légende

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Félix Potin est  né en à Arpajon et meurt  en 1871, c’est un des précurseurs de la grande distribution.

Fils de cultivateur, il choisit la voie du commerce et après son apprentissage dans diverses épiceries,

il loue en 1844, à l’âge de 24 ans, sa première boutique à Paris. De fait, il a pris soin de s'installer dans une rue passante, fréquentée par de nombreuses femmes. La sienne, dont il apprécie les qualités d'économie et d'ordre, tient la caisse.

Felix Potin fait plus que gérer la boutique, il applique des principes novateurs, que je vous décrirai demain dans la dernière partie, celle de son influence sur le commerce. Il apllique ses idées et les nouvelles idées venues des grands magasins.

En entrepreneur plus qu'en commerçant, Potin réalise également que son circuit d'approvisionnement doit être modifié. Afin de réduire ses coûts, Potin décide de limiter le nombre des intermédiaires et d'ouvrir ses propres usines.Etablies non loin du bassin de la Villette, elles livrent le cacao et d'autres denrées au magasin. 

Ce développement s'inscrit par ailleurs dans le contexte des grands travaux d'Haussmann. Soucieux de profiter pleinement des transformations de Paris, Potin choisit en 1850 de s'établir rue du Rocher, à deux pas de la nouvelle gare Saint Lazare. Cette implantation lui permet d'étendre sa pratique non seulement aux habitants du quartier mais aussi aux "banlieusards" et provinciaux débarqués par son chemin de fer. 

En 1860, Potin ouvre une nouvelle épicerie, à l'angle du boulevard de Sébastopol et de la rue Réaumur. Encore une fois, cet emplacement ne doit rien au hasard. Ce nouveau magasin se trouve en effet au coeur du "ventre de Paris", au confluent des Halles et de la gare de l'Est. A peu de temps de cela, l'épicerie de la rue du Rocher est transférée boulevard Malesherbes.

Il meurt en 1871 et laisse derrière lui les deux épiceries portant son nom. Celle du Boulevard de Sébastopol peut s'enorgueillir de sa vitrine de 22 mètres et des denrées les plus variées qu'elle renferme. 

 

Suite et fin demain de cette "Légende du Commerce" 


Publié dans Légendes du Commerce

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Blog Retail Distribution : 1000 articles...

Publié le par Frank Rosenthal

Blog Retail-distribution:

1000 articles...

n° 1001

 

Aujourd'hui, retour sur ce qui est un évènement pour ce blog annoncé hier : 1000 articles.

Au départ, en février 2008, je partais sur un rythme régulier avec aucun objectif et petit à petit la veille, les observations, les encouragements, m'ont amené à me prendre au jeu et à publier très régulièrement.

Pour que ce blog, qui dépasse les 145 000 visiteurs et les 280 000 pages vues, puisse faire un véritable événement, vous pourrez lire dans les 3 prochaines semaines (sauf demain, jour férié oblige), un programme rédactionnel exceptionnel :

1/ Un double numéro exceptionnel de "Légendes du Commerce" consacré à Felix Potin, une histoire absolument pasionnante. Programmé pour le 12 et 13 novrembre.

2/ Une découverte exclusive lors d'un récent voyage à San Francisco (que vous retrouverez bientôt dans 9 découvertes à...) sur une application qui pourrait bientôt révolutionner le commerce, rendez-vous le 15 novembre.

3/ Enfin, et ce sera l'occasion d'une nouvelle rubrique "Retail Vision" un questionnaire formaté qui me permettra de recevoir régulièrement des invités sur le thème du commerce avec la publication pendant plusieurs jours des réponses des personnalités qui ont accepté de répondre pour cette série des "1000". Rendez-vous avec 9 personnalités chaque jour à partir du 16 novembre.

4/ Quelques billets sur mes 10 concepts préférés parmi plus de 300 présentés dans ce blog en un peu moins de 3 ans, billets que vous avez pu lire parmi les 1000 articles de ce blog.

 

Merci à tous de votre fidélité, de vos commentaires et de votre soutien.

Retour sur le premier article de ce blog le 16 février 2008.

Voici le premier article de ce blog consacré à Dell le samedi 16 février 2008 :

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A très bientôt pour le 2000 ème article !

Publié dans Autopromo

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Camper, design et décor (9)

Publié le par Frank Rosenthal

 

Cet article est le n° 1000 de ce blog,

demain série spéciale n°1000

 

 

9 découvertes à...
SEVILLE, Espagne




Pour achever cette série de 9 découvertes à Séville, le magasin Camper situé près de la plaza Nueva.

Un décor original pour valoriser les différents modéles de la marque espagnole.

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Publié dans Marques

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Adolfo Dominguez, le concept store (8)

Publié le par Frank Rosenthal

9 découvertes à...
SEVILLE, Espagne




Situé dans la principale artère commerciale de Seville, calle Serpies, ce magasin a dominante jaune se démarque de toutes les boutiques de vêtements environnantes.

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Publié dans Concepts magasins

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Agua de Sevilla, le raffinement andalou (7)

Publié le par Frank Rosenthal

9 découvertes à...
SEVILLE, Espagne



Agua de Sevilla est situé calle San Fernado en plein centre de Seville. La marque propsoe ses célèbres parfums avec fleurs d'orangers et jasmin, mais aussi beaucoup d'artciles de luxe (vêtements, déco pour la maison, accessoires).
Un magasin splendide et incontournable à découvrir ici :

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Publié dans Concepts magasins

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Lefties, l'enseigne low cost de Zara (6)

Publié le par Frank Rosenthal

9 découvertes à...
SEVILLE, Espagne



J'avais déjà sur ce blog consacré un article au magasin de Barcelone. Le Groupe Zara propose une enseigne : Lefties qui fait du destockage et des premiers prix. Le concept magasin est évidemment simplifié par rapport à Zara et aussi bien concernant le sol, les murs, l'éclairage et la mise en place des vêtements, toutes les sources d'économies ont été exploitées.

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Publié dans Enseignes

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