Overblog Tous les blogs Top blogs Marketing & Réseaux Sociaux Tous les blogs Marketing & Réseaux Sociaux
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Création d'un nouveau blog "nouveaux-concepts.com"

Publié le par Frank Rosenthal

lOGO-blog-Nouveaux-concepts.jpg
 
 
En plus du blog retail-distribution et de ses (presque) 800 articles, dédié à l'actualité du commerce, j'ai crée (avec 2 autres experts) un nouveau blog pour suivre exclusivement l'actualité très riche et permanente des nouveaux concepts.

Ce blog est uniquemenent consacré aux nouveaux concepts.
Le concept est l'idée forte à partir de laquelle s'élabore un projet. Le concept peut être lié à une marque, une enseigne, un produit, un graphisme, un packaging, un espace, un magasin.

Nouveau signifie "qui n'existait pas avant".

Dans ce blog, on retrouvera donc des nouveaux concepts de produits, de design, de magasins, de sites web, de nouvelles formules de commerce, des nouveaux concepts en relation client. Bref, tout ce qui est concept, tout ce qui est nouveau. Le blog vient d'être créé mais déjà environ 25 articles en ligne, vous retrouverez par exemple les dernières tendance des produits à Pharmagora ou encore quelques concepts à New York et bien d'autres choses encore...

Pour suivre et analyser les nouveaux concepts et leur actualité, 3 experts indépendants et complémentaires interviennent, analysent ou confrontent leurs points de vue.

Pascale Brousse, fondatrice de Trend Sourcing, agence prospective qui repère et analyse les tendances, pour identifier les besoins et les produits de demain http://www.trendsourcing.com 

Christophe Protat, architecte d'intérieur, fondateur de CP Design, agence dédiée au retail design et retail média.
http://www.cp-design.fr

Frank Rosenthal, consultant en marketing spécialisé dans les problématiques de commerce, fondateur de Frank Rosenthal Conseils : http://www.frank-rosenthal.com

Pour retrouver ce nouveau blog : http://www.nouveaux-concepts.com

Cette semaine pour mieux fâire connaître ce blog, Retail-distribution proposera  3  articles consacrés aux nouveaux concepts remarquables : Apple Store du Carrousel du Louvre, Surcouf avenue Daumesnil à Paris  ainsi que le magasin éphémère de Prada.

Sur le blog nouveaux-concepts, vous retrourverez plus de détails, plus de photos et des points de vue complémentaires de l'un des 3 experts tenant ce blog.

Publié dans Concepts magasins

Partager cet article
Repost0

Comment Loewe joue la couleur pour ses nouvelles collections

Publié le par Frank Rosenthal

La marque de luxe espagnole propose ce printemps des sacs à main très colorés. Ici, dans le magasin de Séville pour jouer la couleur à fond, la théâtralisation met en évidence des pots de peinture.

CIMG3240.JPG
SNC02941.jpg

Partager cet article
Repost0

Le low cost continue sa percée dans l'aérien en France

Publié le par Frank Rosenthal

Alors que le hard discount alimentaire marque le pas depuis une année environ, le low cost dans l'aérien se porte bien.
Sur un marché qui régresse de 3,9% en 2009, le low cost a gagné 3,3% et donc ravit pas mal de parts de marché.

Les compagnies low cost représentent désormais 19% du trafic français. Leur part va jusqu'à 28,1% dans les aéroports régionaux où ils sont présents. On parle donc à terme d'un tiers du marché pour les compagnies low cost.

Sur les lignes intérieures pour lesquels le prix est l'atout majeur pour émerger, les low cost ont encore pas mal de potentiel !

Publié dans Value for Money

Partager cet article
Repost0

Acheter les fruits et légumes des grands chefs

Publié le par Frank Rosenthal

Nouvelle expérience d'achat et de consommation proposée par Madeleine Market http://www.madeleinemarket.com

En l'occurence, il s'agit des légumes d'Alain Passard, chef de L'Arpège, qui a ainsi choisi de partager la production de ses potagers implantés dans des régions différentes.

36840-109861-large.jpg


36840-109857-large.jpg

.Les fruits et légumes proposés dans le panier sont cueillis la veille au soir ou le matin même de la livraison.
Un panier est proposé chaque semaine (ce n'a pas été le cas lors des intempéries et des grands froids cet hiver) le vendredi avec son contenu, vous confirmez ou non la commande qui se fait le jeudi après-midi.

A produit exceptionnel, prix exceptionnel, 79 euros livraison incluse (sur la région parisienne).

A quand les paniers des grands chefs disponibles en grandes surfaces à un prix plus accessible ?

Publié dans Internet et e-commerce

Partager cet article
Repost0

Légendes du Commerce n°2 : Les Produits Libres...suite

Publié le par Frank Rosenthal

Logo def Legendes du Commerce


Avec la collaboration de
Bannière Distripedie
Suite de ce rendez-vous avec Les Produits Libres commencé hier. Je laisse la place à Yves Soulabail.

 

3/ Moments de légende

 

Un débat radiophonique entre Denis Defforey et Edouard Leclerc est organisé le 2 juin 1976, animé par Etienne Mougeotte. Les deux adversaires se font face.

Il est 19h10. L’animateur fait les présentations et centre l’émission : « Le sujet : les produits libres, les super-marchés, les grandes surfaces et les consommateurs. Je pense que si vous êtes d’accord, messieurs, c’est monsieur Leclerc qui pourrait commencer puisque c’est vous qui portez le fer. Monsieur Leclerc, c’est vous qui accusez en quelque sorte Carrefour, alors je vous laisse le soin de répéter vos accusations. »

– Je n’accuse pas Carrefour comme concurrent parce que je ne suis pas commerçant, je n’exploite aucun magasin. Les centres Leclerc ne m’appartiennent pas et ne me versent aucune rémunération directe ou indirecte. Ce n’est donc pas sur le plan purement commercial mais sur le plan idéologique que je vais me battre. Je réagis à la publicité de Carrefour sur les produits libres pour deux raisons : depuis 27 ans, je me suis battu pour obtenir l’abolition des prix imposés des produits de marque et pour abolir le droit de refus de vente des produits de marque. Je vois dans l’opération “produits libres” un grand danger déjà par leur démesure, les grandes sociétés capitalistes commerçantes ont provoqué le vote de la loi Royer qui leur garantit désormais un monopole de fait puisqu’aucun jeune distributeur ne peut plus s’installer sans passer devant une commission régie par une majorité de commerçants. Aujourd’hui, par cette démesure, on risque de donner la possibilité aux grandes marques de remettre en cause les lois votées sur les prix imposés [par les producteurs] et les refus de vente. Je ne vois pas quel tribunal pourrait donner tort à ces grandes marques quand délibérément, on juxtapose des soi-disant “produits libres” près des produits de marques qu’on dénigre sur le plan des prix à grand renfort de publicité. [...]

On-fait-croire-projet.JPG

 

En vérité, vous commercialisez pour votre profit personnel un rêve socialiste d’une société parfaite, vous agissez comme les commerçants, les fabricants de produits de confiserie de Lourdes ou de Fatima qui utilisent l’eau de Lourdes ou de Fatima pour vendre aux clients les bonbons d’un goût sucré. Ce n’est plus de la gestion, c’est un truc pour faire rêver la Bourse car ce qui vous intéresse c’est “boursicoter”, c’est vendre votre propre marque et votre clientèle en Bourse. C’est du consumérisme, peut-être comme on fait à Lourdes, du religionnérisme. »

Etienne Mougeotte saisit la parole et demande alors à Denis Defforey, avant de répondre aux accusations, de dire rapidement ce que sont ces produits libres.

Ce dernier approuve et décrit la liberté apportée aux consommateurs par l’hypermarché, le parking gratuit, les horaires, le libre-service et le choix et continue son discours.

– Il y a les grandes marques, les marques qui ont fait le succès de l’hypermarché et cela est une chose que monsieur Leclerc nous a apprise mais tout le monde n’achète pas de grandes marques. Tout le monde ne voyage pas sur Air France. Il y a des gens qui voyagent sur des charters et qu’est-ce-que c’est que les produits libres ? C’est des produits dépouillés [...]. Aussi, quand je vois, que monsieur Leclerc, dit que c’est le contraire de la liberté, je pense qu’il n’a rien compris aux produits libres et qu’il ferait bien de lire certaines enquêtes qui ont été faites auprès des consommateurs. 74 % des consommateurs ont compris les produits libres et c’est cela qui nous sépare de monsieur Leclerc, il l’a dit tout à l’heure : “Je ne suis pas un commerçant” car le client, il ne le comprend pas, nous, nous le comprenons.

– Alors, je crois que quand on parle de produits libres, reprend Edouard Leclerc, je voudrais d’abord souligner le véritable problème, car pour moi, aujourd’hui, supprimer les grandes marques et essayer de libérer les produits sans élément de comparaison, c’est permettre à tous ceux qui ont un monopole, de prendre toutes les marges possibles à un moment donné sans avoir un concurrent qui pourra comparer, faire comparer, les produits identiques et c’est vraisemblablement cela que l’on cherche. [...] Et je crains, quand on analyse les différents bilans que devant l’augmentation des frais généraux, on soit dans certains hypermarchés amené à augmenter les marges bénéficiaires et pour augmenter ces marges bénéficiaires, on veut faire disparaître l’élément de comparaison, c’est-à-dire la marque. Il serait beaucoup plus habile de conserver les marques et de faire pression ensemble pour que ces marques qui vous disent produire une qualité identique et vous livrent, vous Carrefour, à moins cher, vendent leurs marques moins cher et que nous puissions continuer à offrir à ceux qui ne peuvent pas se payer des marques, des marques à des prix identiques que les produits libres.

– Cela devient passionnant parce qu’avec Leclerc, on se bat toujours à armes inégales. Il veut comparer des bilans, Le mien, il l’a, moi je n’ai pas le sien. Et je ne sais pas si quelqu’un a jamais eu le bilan de monsieur Leclerc. Je crois que, monsieur Leclerc, vous avez dit quelque chose de faux. Vous avez dit : “éliminer les marques” mais c’est le contraire de notre but. Où serait la liberté s’il n’y avait pas la comparaison des marques ?[...] »

 

 

4 – Une vraie influence sur le commerce

 

Réinterprétation des marques de distributeur

La première MDD est faite par le Groupe Casino en 1906. Etienne Thil, modifie le concept qui avait perdu de son impact commercial avec les années en se positionnant face aux marques nationales en terme de qualité mais en étant 20 à 30% moins cher.

 

Les produits libres inspirent les produits génériques aux Etats-Unis

En novembre 1976, l’enseigne Jewel de Chicago (États-Unis), voyait fuir sa clientèle au profit d’un nouveau type d’adversaire : Aldi, enseigne fondée par les frères Albrecht.

Aussi, la direction décida de traverser l’Atlantique jusqu’en Allemagne pour y découvrir la mère patrie du concurrent et en comprendre le succès. Sur le retour, escale à Paris. Ils s’acquittent d’une visite auprès de Carrefour, en France. C’était six mois après les jours fous d’avril. Etienne Thil leur expliqua. Ce fut pour eux la source de ce « que les Américains vont expérimenter à leur tour, sous le nom de generic products. »

 

Un grand merci à Yves Soulabail pour ce témoignage dans le format désormais mensuel de "Légendes du Commerce" publié en collaboration avec Distripédie, l'Encyclopédie de la distribution: http://www.CarrefourUncombatpourlaliberte.fr

livre.1

 

Rendez-vous début mai pour le numéro 3 de  "Légendes du Commerce"

 

 

Publié dans Légendes du Commerce

Partager cet article
Repost0

Légendes du Commerce n°2 : Les produits Libres de Carrefour

Publié le par Frank Rosenthal

Logo def Legendes du Commerce


Avec la collaboration de
Bannière Distripedie
Deuxième numéro de Légendes du Commerce, après le premier numéro consacré au Printemps "Légendes du Commerce" n°1 : Le Printemps et Légendes du Commerce n°1 : Le Printemps...suite j'ai le plaisir pour ce nouveau numéro en 2 articles (aujourd'hui et demain) d'accueillir Yves Soulabail en tant qu'invité et témoin.

Yves va nous raconter pendant 2 jours "Les Produits Libres" de Carrefour, une vraie légende du commerce et une histoire qui a eu beaucoup de conséquences pour le commerce moderne.

Afin de présenter en quelques mots Yves Soulabail, avec lequel nous partageons la passion de la distribution, résumons ses activités professionnelles : c'est un homme de presse, depuis 1991, il est en effet secrétaire général de la rédaction de La Revue des Sciences et de Gestion (à consulter dans les liens de ce blog ci-contre). Il est également consultant-formateur dans les domaines de la gestion. Pour ce qui nous concerne ici,  il s'intéresse à l'histoire du commerce, comme membre de l'association Etienne Thil et participe activement à la mise en place d'une "Fondation pour la mémoire vivante du commerce et de la distribution". Enfin, Yves est actuellement dans l'actualité par la sortie d'un livre sur toute l'histoire et les coulisses des "Produits Libres" courant 1976 avec beaucoup de documents et d'archives, ce livre est disponible sur son site :
http://www.CarrefourUncombatpourlaliberte.fr

 

livre.1.JPG



Voilà un invité qui a bien sa place dans cette rubrique "Legendes du Commerce". Il est temps maintenant de laisser la place à Yves Soulabail aujourd'hui et demain.

 

1/ Quelques dates clés qui construisent la légende

En secret, Carrefour prépare une opération permettant aux 35 magasins de l’époque, nous sommes en début 1976, de connaître enfin une campagne de communication nationale. Jusqu’alors, chaque directeur de magasin recrutait son personnel, choisissait ses fournisseurs, déterminait ses tarifs pour un grand nombre de produits.

L’écueil, 35 communications différentes n'ont jamais fait 35 bons scores !

Etienne Thil, premier directeur communication de Carrefour depuis 1966, vient de lancer l’idée d’unifier une partie des budgets des magasins. L’opération est appelée « Alouette » par la quinzaine d’initiés. Son emblème sera une mouette, mais revenons en arrière…

1974 –  Réduction des implantations d’hypermarché qui affecte particulièrement Carrefour suite au vote de la loi Royer.

 1974 –  Lancement de l’opération « Les prix coûtants » par Carrefour, suivie par tous les concurrents ce qui réduit l’impact de la campagne médiatique.

1974 –  Etienne Thil écrit à la direction pour demander l’unification d’une partie des budgets des magasins.

1975 –  Des directeurs de magasins constatent la dégradation des comptes d’exploitation par alignement tarifaire face à la concurrence.

1975 –  Les MDD n’ont jamais été aussi basses dans les comptes d’exploitation depuis 1969.

1975 –  En juin, début des contacts avec le laboratoire d’analyse pour des tests pour élaborer 50 produits.

 1975 –  Le 10 décembre, début des entretiens avec les agences de communication.

1975 –  Le 12 décembre, première réunion avec l’équipe créative de communication qui sera retenue. Présentation des attentes.

 1975 –  Le 15 décembre, choix de l’agence définitif.

1976 –  Enquête de Marketing Office indiquant le manque de différenciation des enseignes.

 

Sans-titre-3.JPG

1976 –  Le 27 janvier, une enquête réalisée par IFOP révèle que les consommateurs sont a priori plutôt favorable au concept d’une marque de distributeur « grande surface ».

1976 –  Le 24 février, 24 produits sont déjà sélectionnés auprès des fournisseurs.

1976 –  Du 26 février au 17 mars, présentation de l’opération aux directeurs des magasins.

1976 –  Le 29 mars à 6 h.17 début de la campagne de communication autour de 50 produits libres.

1976 –  Du 29 mars au 31 mars première phase de la campagne radio.

1976 –  Le 1er avril, conférence de presse.

1976 –  Du 1er au 5 avril phase d’affichage, première salve.

1976 –  Le 1er mai, Carrefour doit retirer de ses emballages la référence au « laboratoire agréé par l’état » à la demande de la répression des fraudes.

1977 –  Le 31 mars, conférence de presse pour faire le point sur l’opération : c’est une réussite commerciale indéniable

 

Performance commerciale en 1 an

 

En tonnes :
- 1 500               riz
- 1 800               chocolat
- 2 400               café
- 3 200               confiture
- 5 600               huile d’arachide

 

En millions :
- 1,5                   bouteilles de pastis
- 2                     lessive en 5 kg
- 4                     rouleaux de papier

 

2/ Etienne Thil : un personnage de légende

 

Photo-Etienne-Thil-p.JPG

 

1929 –  Naissance à Paris le 19 septembre.

1953 –  Diplômé du Centre de Formation des Journalistes, après avoir été licencié en droit. Il poursuit sa formation journalistique aux États-Unis au sein de l’Université d’Ann-Arbor (Michigan) et y découvre les supermarkets.

1954 –  De retour en France, il débute sa carrière de journaliste, notamment à France Soir, Europe n°1, Le Temps de Paris et devient rédacteur économique de la revue Constellation.

1958 –  En recherche d’un sujet de grand reportage, il rencontre Édouard Leclerc, promoteur depuis 1949 d’une nouvelle forme de commerce à Landerneau, dans le Finistère.

1964 –  Il publie en octobre son premier ouvrage : D’Édouard Leclerc aux supermarchés, Combat pour la distribution aux Éditions Arthaud.

1965 –  Il rencontre Marcel Fournier. Ils décident ensemble de partir le 2 juin aux États-Unis afin de participer aux séminaires « Méthodes Marchandes Modernes » (MMM) de Dayton, animés par le « Pape de la distribution » Bernardo Trujillo.

1966 –  De juillet à septembre, il rassemble sa documentation et publie Les Inventeurs du commerce moderne : des grands magasins aux bébés-requins aux Éditions Arthaud. La même année il sera missionné par la société des supermarchés Carrefour en qualité de responsable de la publicité et relations publiques. C’est à cette époque qu’il soumet l’idée à Jacques Daniel qui réalise - pour l’ouverture du magasin de Vénissieux - un nouveau logotype de l’enseigne, d’utiliser le bleu-blanc-rouge pour le « c » minuscule inscrit dans un losange.

1976 –  Il devient directeur du marketing des hypermarchés de l’enseigne, organise la création et le lancement des produits libres.

1980 –  Il définit le concept des magasins Ed, participe au lancement et quitte l’enseigne Carrefour en 1982.

1983 –  Il est conseil en marketing, spécialisé dans les relations fabricants-distributeurs, la politique marketing des distributeurs et marques de distribution, intervient dans des séminaires de formation et participe aux travaux de l'ICC (Institut du Commerce et de la Consommation). Il publie son 3e ouvrage avec Claude Baroux (réd. en chef du magazine Le Nouvel Économiste) aux Éditions Flammarion courant 1983 :  Un pavé dans la marque.

1990 –  Il revient à Carrefour comme conseil extérieur, participe par ses études aux évolutions de la marque des produits Carrefour, à l'évolution de l'enseigne Ed et des assortiments des hypermarchés. Ensuite, il devient formateur jusqu’à son décès le 17 septembre 1996.

 

Après son décès brutal en septembre 1996, quelques amis proches (O. Géradon de Véra, Y. Lapalu, F. Bobrie) prennent l'initiative d'un « devoir de mémoire », en collectant ses archives professionnelles, puis en organisant, avec l'IUP Commerce et Vente de La Rochelle, le 1er Colloque Etienne Thil « Rencontres Université-Commerce », les 2 et 3 avril 1998. Grâce au soutien de la société Carrefour et des nombreux spécialistes universitaires du commerce et de la distribution qui ont répondu présent, le succès de ces deux journées est immédiat et l'expérience est reconduite en septembre 1999.

Il apparaît alors que les « Rencontres Etienne Thil de La Rochelle » sont devenues un rendez-vous privilégié pour perpétuer et développer les réflexions sur le commerce et l'évolution des marchés dont Etienne Thil fut l'un des précurseurs, en théorie et en pratique.

 

http://www.univ-lr.fr/gestion/colloqueThil.htm

 

 

Merci à Yves et  rendez-vous demain pour la suite de cette deuxième "Légendes du Commerce" aevc un moment de légende et en quoi Les Produits Libres ont marqué l'histoire du commerce.

 

Cet article est le 800 ème de ce blog



Publié dans Légendes du Commerce

Partager cet article
Repost0

Semaine du développement durable : l'enjeu de convaincre

Publié le par Frank Rosenthal

A l'heure de la Semaine du Développement Durable, quelques études sortent. Notamment, la traditionnelle étude de Ethicity. Cette année, les chiffres sont surprenants (effets négatifs du Smmet de Copenhague et des discussions infinies sur la taxe carbone ?) et montrent que beaucoup reste à faire pour être convaincant.

 

Par exemple, quand 69% des Français déclaraient en 2008 avoir changé leur comportement en faveur du développement durable, ils ne sont plus que 60% en 2009.

 

Autre chiffre révélateur, ils sont 53% à estimer trop nombreux les messages publicitaires sur la consommation durable et plus de 43% ne les supportent plus.

 

Bref, il ne faut pas être opportuniste et convaincant et sur ce plan, Monoprix a vu juste en rappelant dans sa campagne média et magasin ses efforts depuis 20 ans, de quoi rallier les sceptiques à sa cause !

 

SNC00419.jpg

 

 

La campagne média ci-dessous :

 

Monoprix-DD.jpg

Publié dans Développement durable

Partager cet article
Repost0

Intervention au Forum Initialis Paris 2010

Publié le par Frank Rosenthal

Jeudi 8 avril, dans le cadre du Forum Initialis qui se tient à la Porte de Versailles, je participerai à une conférence.
Initailis est une journée de recrutement dédiée aux profils commerciaux.

Je participerai à une conférence de 15h30 à 16h20 sur le thème : "Comment suivre les évolutions de la distribution ?"
aux côtés de Nicolas Michel, universitaire et fondateur de Distripédie, depuis peu partenaire de ce blog pour la rubrique "Légendes du Commerce" et Brigitte Guillot, rédactrice en chef de la lettre de la distribution internationale.

Il est possible de s'inscrire gratuitement sur http://www.initialis.org
N'hésitez pas à venir me rencontrer à l'issue de cette conférence.

Initialis-3.jpg


Publié dans Autopromo

Partager cet article
Repost0

Popai Awards 2010 : quelles tendances (3)

Publié le par Frank Rosenthal

Dernier rendez-vous de cette série consacrée au Marketing Point de Vente et aux Popai Awards.

 

Dernière tendance : celle des nouvelles technologies omniprésentes.

 

Ici, deux cas vous sont présentés, celui de Asics qui privilégie le haut de ses présentoirs pour adapter sa communication.

L'objectif d'Asics était de créer un présentoir attractif, permament et adaptable à la communication du moment.

Les visuels du haut et les films peuvent être remplacés en moins de 5 minutes par la force commerciale d'Asics.

 

SNC00467.jpg

Autre cas, celui de Revlon qui avait pour objectif de montrer le bénéfice de l'hydratation interne des cheveux représentée à travers des tubes avec de l'eau à l'intérieur. Le présentoir et recto verso. D'un coté la face principale que vous voyez ci-dessous, de l'autre le stock des 5 gammes différentes de produits.

 

SNC00428.jpg

Partager cet article
Repost0

Popai Awards 2010 : quelles tendances (2)

Publié le par Frank Rosenthal

Après l'éco-conception et le développement durable, une deuxième tendance m'a frappé : celle de la simplicité.

Peut-être est-ce dû à la crise et aux budgets restreints, néanmoins voilà quelques réalisations simples mais marquantes.

 

Milka se distingue avec ce présentoir précédemment en bois et maintenant en apparence bois en utilisant le re-board, ce qui permet de faire des économies et facilite l'implantation dans les points de vente stratégiques.

 

SNC00436.jpg

 

Autre réalisation, celle de Whirlpool pour sa gamme de micro-ondes Max. Gamme jeune, ludique et coloré.

L'idée très simple : poser un micro-ondes déballé sur des cartons Max et inscrire la signature d ela marque "I love Max" :

 

SNC00444.jpg

Dernière tendance demain.

Partager cet article
Repost0

Popai Awards 2010 : quelles tendances ? (1)

Publié le par Frank Rosenthal

Popai-Awards-2010.jpg

A l'occasion du Salon Marketing Point de Vente qui se tient à la Porte de Versailles depuis mardi et jusqu'à aujourd'hui, 3 billets consécutifs pour analyser les tendances.

 

Tout d'abord quelques chiffres, le marché de la PLV  répérsente environ 3% de part de voix des investissements en communication, mais ce marché subit la crise. Alors qu"on pouvait penser que les investissements en communication allaient s'orienter vers le point de vente, les investissements en PLV s'effondrent en 2009 de plus de 11%. Source : Guide de la Communication Point de Vente.

 

Dans un marché en crise, les Popai Awards qui récompensent les meilleures réalisations ont vu 400 inscrits, de 13 pays, dans une trentaine de catégories.

 

Au-delà des prix et de la sélection du jury que vous pourrez retrouver sur le site http://www.popaiawards.com voici quelques coups de coeur et un résumé des tendances qui m'ont frappé. Ce n'est qu'une sélection, ma sélection et par nature forcément discutable.

 

Première tendance : l'éco-conception et le développement durable.

L'éco-conception est d'ailleurs une nouvelle catégorie et beaucoup de PLV sont conçus pour être réutilisable.

Sur l'aspect, développement durable, je retiens l'opération de Coca Cola France dans 300 hypers et supers.

Coca Cola veut encourager les consommateurs à trier et recycler les bouteilles pour réduire l'impact carbone lié à ses produits. L'objectif de cette opération pilote pour l'Europe est de montrer avec pédagogie que des bouteilles on peut faire autre chose comme des produits textiles et tee shirts par exemple.

Signatons aussi que pour les PLV, il s'agit de carton brut et d'encrage faible.

 

SNC00459.jpg

 SNC00456.jpg

 

Demain et après-demain, suite des tendances de ces Popai Awards 2010.

Publié dans Dossier spécial

Partager cet article
Repost0

<< < 1 2