Les incontournables du retail de Boston : Room & Board

Publié le par Frank Rosenthal

2506...

Room & Board est une enseigne créée il y a 35 ans à Minneapolis dans le Minnesota.

Rooom & Board propose des meubles et tout ce qu'il faut pour l'équipement de la maison avec une particularité : le Made in America.

L'enseigne met en avant ce qui est un réel atout concurrentiel : le made in America
L'enseigne met en avant ce qui est un réel atout concurrentiel : le made in America

L'enseigne met en avant ce qui est un réel atout concurrentiel : le made in America

Son magasin de Boston au coin de Newbury Street (l'artère commerciale la plus importante de la ville) est une pépite que je vous propose de découvrir ici :

Un immeuble entier dédié à toutes les collections de l'enseigne

Un immeuble entier dédié à toutes les collections de l'enseigne

Beaucoup d'espace pour une présentation réussie

Beaucoup d'espace pour une présentation réussie

Un confort d'achat important

Un confort d'achat important

Un merchandising très réussi

Un merchandising très réussi

En partenariat avec LSA 

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Il fallait y penser (40) : REI propose un Black Friday...ailleurs que dans ses magasins !

Publié le par Frank Rosenthal

Ci-dessous le magasin REI de Houston

Ci-dessous le magasin REI de Houston

C'est aujourd'hui le jour de la rubrique "Il fallait y penser" conçue en partenariat avec LSA et c'est également le jour du Black Friday aux Etats-Unis. J'ai choisi de vous présenter l'enseigne qui a le dispositif le moins commercial pour ce Black Friday à savoir REI. REI est une enseigne spécialisée dans l'outdoor avec ses 143 magasins et un site marchand.

Pour ce Black Friday, tout en payant ses employés, REI a choisi de fermer pour prolonger le congé de Thanksgiving, une fête familiale très suivie aux Etats-Unis.

Tout REI sera fermé y compris son site marchand, peut-être un événement inédit sur le web qui par principe, ne s'arrête jamais. Mais REI ne fait pas que fermer ses magasins et son site, l'enseigne propose ce jour-là de faire des activités outdoor et d'être dehors...Un paradoxe tant les Américains seront nombreux à être enfermés dans les magasins !

Le site indique déjà avec un compte à rebours la fermeture pour le Black Friday

Le site indique déjà avec un compte à rebours la fermeture pour le Black Friday

REI explique la démarche aux clients

REI explique la démarche aux clients

L'enseigne appelle à multiplier les activités dehors sur plusieurs catégories comme la marche, le vélo... sur tout le territoire

L'enseigne appelle à multiplier les activités dehors sur plusieurs catégories comme la marche, le vélo... sur tout le territoire

Elle propose un moteur de recherche qui vous indique les activités outdoor de votre région

Elle propose un moteur de recherche qui vous indique les activités outdoor de votre région

ci-dessus, l'exemple de Houston au Texas

ci-dessus, l'exemple de Houston au Texas

L'enseigne appelle aussi ses clients à partager leurs activités ce jour là sur les réseaux sociaux "Tell the world"

L'enseigne appelle aussi ses clients à partager leurs activités ce jour là sur les réseaux sociaux "Tell the world"

Pourquoi fallait-il y penser ?

Même si c'est un risque commercial et qu'il y a un manque à gagner important, l'enseigne se démarque, s'offre une visibilité énorme et une importante campagne notamment sur les réseaux sociaux car les médias américains relayent cette initiative, les télés vont tourner devant les devantures de magasins fermées pour le Black Friday, fédère son personnel, renforce son positionnement et surtout créé une vraie préférence.

Avec cette initiative, l'enseigne se démarque mais surtout donne du sens à son activité, son positionnement, le moyen/long terme contre le court terme...Un choix qui pourrait s'avérer payant !

En partenariat avec LSA 

Publié dans Il fallait y penser

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Les incontournables du retail de Boston : RH

Publié le par Frank Rosenthal

2505...

RH (ex Restoration Hardware) est une enseigne de luxe sur l'équipement de la maison. Si on devait comparer à une enseigne française, ce pourrait être Roche Bobois. RH a pour habitude de s'implanter dans de superbes immeubles et de reconstituer des appartements ou maisons dans le style local. C'est exactement le cas à Boston où il y a un peu plus d'un an, RH a repris le bâtiment du Musée d'Histoire Naturelle au coeur de la ville pour implanter un magasin spectaculaire que je vous invite à découvrir ici :

RH a repris, rénové et aménagé le musée d'histoire naturelle de Boston

RH a repris, rénové et aménagé le musée d'histoire naturelle de Boston

Les références à l'ancien musée sont nombreuses

Les références à l'ancien musée sont nombreuses

Un ascenseur dessert les différents niveaux

Un ascenseur dessert les différents niveaux

Comme dans les autres RH tout repose sur la symétrie

Comme dans les autres RH tout repose sur la symétrie

Luxe et espace : les deux points forts de ce magasin

Luxe et espace : les deux points forts de ce magasin

En partenariat avec LSA 

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Les incontournables du retail de Boston : Primark

Publié le par Frank Rosenthal

2504...

C'est en septembre que Primark a ouvert à Boston son premier magasin américain. Le magasin est situé dans l'hyper centre-ville au croisement de Summer Street et de Washington Street juste en face de Macy's. Sur le plan architectural, il est très intéressant car l'enseigne irlandaise s'est implantée dans le building historique le Burnham Building.

Ce que j'ai retenu de ma visite ?

4 niveaux, des écrans omniprésents, le personnel qui porte des tee-shirts avec les différents moyen de connexion avec Primark, le free wifi dans tout le magasin, un Primarket pour les petits achats alimentaires et les cadeaux, un Primark Home qui va sur le terrain de Zara Home en beaucoup plus sobre et discount et enfin le prix et le prix bas, atouts de Primark, omniprésents.

Ci-dessous la visite en photos :

Amazing fashion, Amazing prices la promesse reste omniprésente en magasins

Amazing fashion, Amazing prices la promesse reste omniprésente en magasins

Le Burnham Building qui abrite Primark

Le Burnham Building qui abrite Primark

Hello Boston, le panneau géant à l'entrée du magasin permet de rappeler les villes dans lesquelles Primark est implantée

Hello Boston, le panneau géant à l'entrée du magasin permet de rappeler les villes dans lesquelles Primark est implantée

Le magasin s'étend sur 4 niveaux et les écrans sont omniprésentsLe magasin s'étend sur 4 niveaux et les écrans sont omniprésents

Le magasin s'étend sur 4 niveaux et les écrans sont omniprésents

Un magasin au look moderne et chaleureux

Un magasin au look moderne et chaleureux

Les vendeurs sont les principaux relais de la stratégie digitale de Primark

Les vendeurs sont les principaux relais de la stratégie digitale de Primark

En partenariat avec LSA 

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Retail City n°40 : Boston (Etats-Unis)

Publié le par Frank Rosenthal

2503...

Bienvenue dans cette nouvelle Retail City consacrée à la capitale du Massachusetts : Boston.

Boston n'est pas une énorme ville à l'échelle américaine mais elle compte tout de même 645 000 habitants en 2013 et 5 millions sur la périphérie. Mais Boston est une ville stratégique pour le retail pour 2 raisons :

1/ Il y a les universités MIT et Harvard qui participent pleinement aux projets de recherche et cela booste l'économie et attire beaucoup de talents.

2/ Boston est située non loin de New York et les loyaux commerciaux y sont plus bas, ce qui facilite l'entrée des retailers, l'exemple de Primark et de ses 7000 m2 au coeur de Boston est significatif.

Nous verrons que l'actualité sur Boston est très riche dans les prochains reportages de cette Retail City, nous reparlerons dès demain de ma visite chez Primark.

Vue de Boston du centre de conventions

Vue de Boston du centre de conventions

L'architecture des maisons de Nouvelle Angleterre

L'architecture des maisons de Nouvelle Angleterre

Une ville qui contraste en permanence entre tradition et modernité

Une ville qui contraste en permanence entre tradition et modernité

En partenariat avec LSA 

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Il fallait y penser (39) : quand Whole Foods compare avec le marché ses bonnes pratiques sur la marée

Publié le par Frank Rosenthal

2502...

VU A BOSTON (Etats-Unis)

L'enseigne américaine Whole Foods a bâti son succès sur ses valeurs (affichées partout) dans ses magasins. Quand on arrive rayon par rayon ou univers par univers, il faut être le plus concret possible. C'est ce que l'enseigne fait sur l'univers marée, on compare dorénavant les bonnes pratiques de Whole Foods avec les standards du secteur.

L'univers marée/poissonnerie : pas toujours facile d'afficher ses différences

L'univers marée/poissonnerie : pas toujours facile d'afficher ses différences

Dans le rayon poissonnerie, on trouve ce dépliant

Dans le rayon poissonnerie, on trouve ce dépliant

D'un côté l'enseigne, de l'autre le secteur

D'un côté l'enseigne, de l'autre le secteur

Pourquoi fallait-il y penser ?

1/ En faisant un simple comparatif avec les standards de l'industrie, l'enseigne montre que ses propres standards sont plus élevés et que son niveau d'exigence est plus élevé.

2/ Le faire sur un grand nombre de produits montre que c'est une préoccupation globale et pas seulement un effet d'annonce.

3/ C'est une bonne idée d'informer les clients, surtout sur le lieu de vente, qui ne savent plus ce qui est obligatoire, ce qui ne l'est pas, ce que font les enseignes au-delà de leurs obligations légales, là tout est détaillé, tout est clair.

4/ Enfin, la communication papier (un dépliant en l'occurrence) permet de détailler tout ce que fait l'enseigne.

En partenariat avec LSA 

Publié dans Il fallait y penser

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Amazon en pop-up store à La Défense, ça donne quoi ? Analyse et éléments clés

Publié le par Frank Rosenthal

Le pop-up de Amazon au centre commercial des 4 Temps

Le pop-up de Amazon au centre commercial des 4 Temps

Amazon s'est installé au niveau 2 des 4 Temps pour un pop-up pendant les fêtes.

Première réflexion, la communication est discrète dans le centre commercial.

Deuxième point, la marque elle-même est très effacée, loin de son rang de numéro 1 mondial du e-commerce et plus paradoxalement de son rang d'enseigne préférée des Français.

Troisième point, ce sont Kindle la liseuse et Fire qui sont à l'honneur car seuls ces deux produits sont présents.

Quatrième point, les démonstrations et le personnel sur place est très efficace, j'ai fait l'expérience client et on répond à toutes vos questions.

Cinquième point, le magasin dispose d'un terminal de carte bancaire pour finaliser les ventes et nul doute que la tablette Fire présentée comme "tablette performante, prix incroyable" devrait faire un carton avec son câble USB et la possibilité de mettre une carte mémoire en complément.

Ce qui m'a étonné ou un peu étonné :

1/ le pop-up n'a que très peu d'accessoires, présence de pochettes de protection mais par exemple pas de carte mémoire...ce qui laisse penser que sur une aussi petite surface, l'objectif n'est pas de faire prioritairement du chiffre mais d'être au contact des clients.

2/ A part les produits eux-mêmes, la connexion utilisée sur place est celle d'une box, pas de lien avec le on line et la largeur d'offre...Etonnant surtout sur les e-books pour Kindle.

3/ On est encore très loin d'un magasin et par la surface et par l'offre et par l'expérience. Parlons plutôt d'un test

4/ Le design (même pour un pop-up store) est minimaliste...Pour le futur dans le commerce physique Amazon devra faire mieux....beaucoup mieux

Seuls Kindle et Fire sont représentés

Seuls Kindle et Fire sont représentés

Le design est minimaliste et la présence d'Amazon très effacée

Le design est minimaliste et la présence d'Amazon très effacée

Sur le plan du prix, Amazon communique surtout sur Fire...sans trop communiquer le prix haut et fort

Sur le plan du prix, Amazon communique surtout sur Fire...sans trop communiquer le prix haut et fort

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2500 ème article : Spécial Mulhouse : 5 questions à Delphine Drumez et Jonathan Weiss, fondateurs de "Le Temps d'une Pause"

Publié le par Frank Rosenthal

2500

C'est aujourd'hui le 2500 ème article de ce blog et très content et fier de fêter ce 2500 ème article avec deux jeunes entrepreneurs qui ont ouvert en septembre un superbe concept au coeur de Mulhouse que je vous laisse découvrir ici.

Delphine Drumez et Jonathan Weiss sont co-gérants et co-fondateurs de leur commerce "Le Temps d'une pause"

Delphine Drumez et Jonathan Weiss sont co-gérants et co-fondateurs de leur commerce "Le Temps d'une pause"

1/ Pouvez-vous vous présenter et raconter votre parcours aux lecteurs de ce blog ?

Delphine Drumez, 35 ans, ancienne infirmière coordinatrice depuis 14 ans, ch’ti de Lille et alsacienne d’adoption depuis 8 ans et Jonathan Weiss, 30 ans, encadrant technique depuis 7 ans, alsacien et mulhousien; amis depuis 8 ans. Il y a deux ans en arrière, en rupture professionnelle pour l’une et en licenciement économique pour l’autre, nous étions à des tournants importants pour nos vies : retourner à nos métiers respectifs ou trouver en nous la force de rebondir et de faire ce qui lui plaît vraiment ?

2/ Vous avez ouvert votre commerce en 2015 sur un concept très original, pouvez-vous le raconter aux lecteurs de ce blog ?

L’idée part d’un constat tout simple pour nous, nos amis : chercher un endroit où se poser tranquillement, où l’on pourrait prendre le temps de prendre un café sans se retrouver pour autant dans un lieu froid mais installés confortablement. Trouver un endroit accueillant, très chaleureux et reposant. Et puis, d’autre part, un lieu où nous trouverions tout ce que nous aimons, des produits de qualités accessibles… Un lieu de plaisir… Le temps d’une Pause est né de cette réflexion, des rencontres faites aux cours de toutes nos démarches ayant permis de peaufiner notre concept, de l’améliorer et de le rendre viable. Aujourd’hui, Le temps d’une Pause comporte une partie Café/Salon de thé aux prestations soignées avec soft, cocktail de jus de fruits frais pressés tous les jours, Café Nespresso avec un large choix de café et de recettes, Thé Nunshen). De la lecture est mise à disposition sous forme de magazines de déco, de voyage et nature, architecture…. Et de journaux locaux comme ZUT, JDS, M+, l’Alsace, le DNA, Le Périscope. D’autre part, notre concept-store tient de notre volonté de promouvoir l’artisanat, de trouver des produits de qualité, essentiellement Made in France ou européen, écolo-bio. De tout, un peu et un peu de tout …ce que nous aimons. Un lieu de vie ou se poser et de découverte !

Des produits à la vente dans la partie concept store à l'entrée

Des produits à la vente dans la partie concept store à l'entrée

La partie salon de thé et de lecture
La partie salon de thé et de lecture
La partie salon de thé et de lecture

La partie salon de thé et de lecture

Les magazines mis à disposition

Les magazines mis à disposition

Un concept axé sur la convivialité

Un concept axé sur la convivialité

3/ Quels sont vos premiers résultats et l’accueil des Mulhousiens au regard de votre commerce ?

Nous avons été extrêmement surpris par l’engouement des Mulhousiens. L’accueil a été très favorable et bienveillant. Nous avons reçu beaucoup de compliments et d’éloges quant au travail fourni, au concept et à sa réalisation. Beaucoup de nos clients nous ont partagé qu’il manquait ce type de lieu sur Mulhouse. Les Mulhousiens aiment les entrepreneurs, la jeunesse qui ose se « lancer » ! Ils sont très encourageants. Après un mois d’ouverture, nous pouvons dire que nous avons très bien travaillé, avec de bons chiffres, que nous comptons déjà beaucoup « d’habitués ». Nous sommes ravis.

4/ Quels conseils pourriez-vous donner à ceux qui veulent ouvrir prochainement un commerce ?

Il faut d’abord être très convaincu afin de ne pas flancher devant le nombre d’obstacles qui vont se présenter sans pour autant être obtus et accepter les remarques et réflexions qui feront, de toute évidence, évoluer le projet afin qu’il corresponde à une réelle attente . Ne pas avoir peur d’innover, d’amener des idées et tendances nouvelles. Ne pas rester seul et se faire accompagner par des personnes compétentes qui connaissent votre lieu d’implantation. Le moteur restera votre motivation et l’amour que vous portez à la ville et ses habitants.

5/ Comment voyez-vous l’évolution du commerce en centre-ville à Mulhouse ?

Pour ma part, Delphine, citadine débarquée de Lille il y a 8 ans, Mulhouse m’a semblé être déprimant et vide. Je ne voulais pas rester et la « ville » me manquait. Et puis, j’ai vu cette ville évoluer, reprendre couleur… Sur ces 2-3 dernières années, beaucoup de nouveaux concepts ont ouvert (resto, café, habillement). J’y ai fini par trouver mes repères et tout ce dont j’ai besoin ! Mulhouse est une ville qui renaît, qui bouge et essaie de se redynamiser. Mais pour être honnête, il faut encore convaincre les mulhousiens que leur ville leur suffit, les convaincre de consommer intra-muros. Ce n’est pas tant le manque d’idées qui fait défaut que le manque d’optimisme des mulhousiens : certains nous ont demandé si nous serions encore ouvert en décembre ! L’évolution de la ville est très nette mais les mulhousiens sont encore frileux et doivent définitivement reprendre confiance. A nous de le faire !

Publié dans 5 questions à...

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Spécial Mulhouse : 5 questions à Philippe Grimm, DG de Littera Mulhouse

Publié le par Frank Rosenthal

2499...

Suite de cette série avec le patron de la librairie indépendante Littera.

1/ Pouvez-vous vous présenter et raconter votre parcours aux lecteurs de ce blog ?

Je m’appelle Philippe GRIMM, j’ai 54 ans marié 2 enfants (fille de 26 ans et garçon de 22 ans)

Strasbourgeois de naissance, j’ai fait mes études (économie et droit) à Strasbourg.

En 1981 j’ai intégré la société de librairie Alsatia Union qui avait 6 magasins en Alsace.

En 1986, cette société a repris un magasin à Angers dont j’ai pris la direction, j’avais 25 ans.

Je suis resté 11 ans à ce poste avant de prendre la direction d’un autre magasin de la même société à Roanne (Forum Espace Culture)

En 2001 j’ai intégré la Direction de la société dont le siège était à Mulhouse, jusqu’en 2007 où la société Alsatia a été vendu au groupe Bertelsman – France Loisirs.

J’ai participé, ensuite, à l’histoire des magasins Chapitre.com en tant que Directeur Délégué, Directeur Régional et Directeur des travaux du groupe ( 57 magasins ) jusqu’ en février 2014 ou Chapitre.com a fermé les 57 magasins. (liquidation judiciaire le 11/02/2014)

Et me voilà pour la 1ère fois …chômeur !

2/ Pouvez-vous raconter la reprise et le relancement de votre librairie il y a un an ?

Dès l’annonce de liquidation des magasins Chapitre je me suis dit qu’il serait peut-être judicieux de réfléchir à la reprise d’un des magasins fermés. Tout d’abord j’avais pensé à celui de Colmar, malheureusement un autre avait eu l’idée avant moi ! Le magasin de Mulhouse venait tout naturellement à mon esprit, participant en 2007 à son ouverture (groupe Alsatia Forum Espace Culture ) étant aussi le Directeur Régional à la période Chapitre, j’avais tous les éléments chiffrés (gestion et commerciaux) pour bien préparer le business plan. Grâce à l’appui de la ville de Mulhouse et, plus particulièrement, de F. Marquet (manager du commerce) le projet de reprise du magasin s’est fait et la réouverture s’est faite le 20 août 2014.

Littera est situé Place de la Réunion à Mulhouse

Littera est situé Place de la Réunion à Mulhouse

Littera tout en imagesLittera tout en images
Littera tout en images

Littera tout en images

3/ Comment fait-on aujourd’hui pour résister en tant que libraire au développement du commerce en centre-ville ?

Mulhouse est une « grande ville …moyenne » et il est inévitable de trouver de la concurrence dans le même secteur qu’est le livre. L’avantage aussi d’être nombreux est que le client n’hésite pas à venir en centre-ville car il est certain de trouver son bonheur… dans l’un au l’autre point de vente.

Je dirais donc que la librairie fait partie intégrante et est aussi un atout primordial pour un centre-ville. La difficulté du métier de libraire est de trouver un ( très ) bon ratio loyer / surface, et d’être situé dans l’hyper centre-ville.

4/ Quelles sont selon vous les qualités pour réussir en tant que commerçant indépendant ?

Etre indépendant n’est pas plus difficile que de conduire la gestion d’un magasin en tant que directeur salarié, sauf… en fin de mois quand les échéances de règlement de factures arrivent !

Ce qu’il faut c’est avoir un magasin bien placé, bien achalandé, avec les bons produits en bonne quantité, au bon moment, à la bonne place et au bon prix. Les règles de gestion et de réussite n’ont pas beaucoup changées… Ensuite il est préférable d’avoir les bonnes personnes qui vous accompagnent quotidiennement dans la mise en œuvre du projet.

Accueil, sourire, compétence des vendeurs sont des ingrédients nécessaires et indispensables à la réussite, je n’invente rien non plus…

Bien évidemment la réussite du commerce indépendant n’est pas possible tout seul ! Un centre-ville dynamique, des enseignes nationales de renommées, des magasins « ouverts », des animations sont nécessaires pour que le client ait envie de passer du temps en ville, et d’y revenir.

5/ Comment voyez-vous l’évolution du commerce en centre-ville à Mulhouse ?

En tant qu’Alsacien ( de Strasbourg ) je connais Mulhouse depuis assez longtemps, et j’ai donc pu voir l’évolution de cette ville et surtout de son centre-ville.

Dans mon passé professionnel, je suis passé dans beaucoup de villes moyennes semblables à Mulhouse et je peux dire que la cité haut-rhinoise a évolué beaucoup plus vite.

Le dynamisme de la ville est maintenant reconnu et Mulhouse est maintenant un exemple pour d’autres villes, et c’est bien que l’on en parle « en bien ».

L’arrivée de nombreuses nouvelles enseignes nationales ou indépendantes démontrent l’envie que suscite Mulhouse.

Je crois en Mulhouse, je suis bien à Mulhouse.

Publié dans 5 questions à...

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Spécial Mulhouse : 5 questions à Fréderic Marquet, Manager du Commerce

Publié le par Frank Rosenthal

2498...

Frédéric Marquet, Manager du Commerce de Mulhouse

Frédéric Marquet, Manager du Commerce de Mulhouse

C'est le dynamique Manager du Commerce de la Ville de Mulhouse, Frédéric Marquet qui ouvre la série des interviews pour le dossier Mulhouse.

1/ Pouvez-vous vous présenter et raconter votre parcours aux lecteurs de ce blog ?

Mulhousien de naissance, j’ai toujours cru dans le potentiel de cette belle ville, aux atouts trop souvent sous-estimés. Ecole de Commerce (Essca Angers), puis début de carrière professionnelle du côté de Genève dans une mission Marketing/vente chez Steelcase, je suis revenu à Mulhouse en 2002 en intégrant une agence de communication régionale. Elu conseiller municipal en 2008, j’ai démissionné de mon mandat d’élu et quitté mon poste de directeur d’agence dès que j’ai été recruté comme Manager du Commerce en 2011. Depuis, je consacre ma vie professionnelle (ma vie ?) à la redynamisation du centre-ville de Mulhouse.

2/ Quels sont selon vous les facteurs clés de succès du dynamisme du commerce en centre-ville à Mulhouse ?

La dynamique « commerce » engagée à Mulhouse est effectivement une réalité : plus de 300 ouvertures en 4 ans avec un rythme de 2 ouvertures pour 1 fermeture, une baisse de 40% des locaux vacants et l’arrivée de très belles enseignes comme Pandora, Swarovski, Sandro, The Kooples, Liu Jo, Calzedonia, Intimissimi, HEMA, H&M Home… et aussi de très belles ouvertures à l’initiative de commerçants indépendants. Le premier facteur-clé de succès est certainement la mise en œuvre d’une démarche globale dans la durée et fédérant tous les acteurs du commerce : commerçants, associations, Ville, CCI, CMA, Société d’aménagement, agents immobiliers, banquiers, investisseurs… Tous partager les mêmes objectifs et être tous impliqués ensemble dans l’action reste le premier facteur-clé de succès.

3/ Quel a été le poids et l’influence de la Mairie de Mulhouse et de ses équipes sur cette évolution du commerce ?
Déterminant. La Ville a engagé un programme en 2010 sans lequel rien n’aurait été envisageable : « Mulhouse Grand Centre » représente un investissement de 36 millions d’euros sur 6 ans et des actions de fond sur 4 axes en même temps : l’habitat - montée en gamme pour attirer plus d’habitants à bon pouvoir d’achat -, les espaces publics - embellissement global de la ville - , les déplacements - faciliter la circulation et le stationnement - et le commerce - offre qualitative et différenciante -.

L’implication de tous les services (Commerce, Urbanisme, Hygiène, Voirie, Transport...), et un état d’esprit visant à être facilitateur de l’implantation des projets les plus qualitatifs, constitue aussi un facteur essentiel de cette dynamique.

4/ Quelles sont les 3 initiatives dont vous êtes le plus fier ?

D’abord avoir réussi à instaurer un climat de confiance entre les acteurs, par exemple pour alimenter ensemble, quasiment au quotidien, la base des locaux vacants, outil fondamental de la démarche de prospection. Cette entente permet un travail en toute transparence, simplicité, tout le monde y gagne en efficacité et en résultats concrets.

La création de la page facebook « Mulhouse Ambiance Shopping » est aussi une belle réussite.

La page facebook Ambiance Shopping

La page facebook Ambiance Shopping

La page facebook relaye toute l'actualité du commerce et notamment les nombreuses ouvertures
La page facebook relaye toute l'actualité du commerce et notamment les nombreuses ouvertures

La page facebook relaye toute l'actualité du commerce et notamment les nombreuses ouvertures

Même si cela nécessite beaucoup de temps et une énergie de tous les instants presque 24h/24 7j/7, les réseaux sociaux sont devenus incontournables à mon sens, notamment pour créer un phénomène de « communauté » et faire émerger un nouvel état d’esprit dans un monde où les esprits grincheux s’expriment toujours plus que les autres… Presque 6000 personnes suivent la page et relaient massivement l’évolution qualitative du centre-ville. C’est un outil risqué et sur lequel il faut être en veille et actif en permanence mais d’une puissance incomparable aujourd’hui.

Chaque ouverture est une fierté (même si elle ne découle évidemment pas toutes uniquement de mon travail) et, au centre-ville de Mulhouse, il y a plus d’une ouverture par semaine depuis 4 ans ! Chaque ouverture m’alimente en bonne énergie pour préparer les suivantes !

5/ Quelles ambitions pour 2016-2020 ?

Dans un monde où le commerce est en pleine mutation, il s’agit d’abord de consolider l’évolution engagée. Rien n’est acquis, tout reste fragile même si les résultats des belles enseignes sont assez impressionnants à Mulhouse.

Le centre-ville de Mulhouse doit retrouver sa place de cœur d’agglomération, redevenir le centre-ville de destination naturelle de toute la zone de chalandise (30 min autour de Mulhouse) dont Mulhouse est en droit de bénéficier encore davantage. Sur cette zone de chalandise, la moyenne des revenus est supérieure de 27% à la moyenne nationale, l’enjeu est excitant !

Enfin, pour attirer, le centre-ville devra toujours plus capitaliser sur ses atouts intrinsèques, son identité, sa richesse architecturale, ses animations, sa vie culturelle et artistique, ses espaces publics, son ambiance... Le client devra toujours trouver un moment de plaisir lors de sa venue au centre-ville, être surpris, vivre une expérience shopping totale qui lui donne envie d’y revenir…

A tous les acteurs de la vie du centre-ville d’y travailler chaque jour un peu plus !

Publié dans 5 questions à...

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Spécial Mulhouse : un cas d'école du commerce en centre-ville

Publié le par Frank Rosenthal

2497...

Direction Mulhouse. J'ai eu l'opportunité il y a quelques semaines de participer et d'intervenir au Forum du Commerce organisé par la Ville de Mulhouse. J'ai découvert une ville passionnée par le commerce et surtout une réelle dynamique qui permet d'obtenir de vrais et beaux résultats.
A tel point, qu'on peut souligner que Mulhouse est aujourd'hui un cas d'école du commerce en centre-ville en France.

Mulhouse est une ville de 110 800 habitants. C'est la 20 ème agglomération française et la deuxième du Grand Est avec 270 000 habitants. Sa zone de chalandise compte 420 000 habitants et a une moyenne de revenus supérieure de 27% à celle de la moyenne nationale. Enfin, Mulhouse compte 26% de sa population qui a moins de 20 ans.

Dès demain et pour 4 numéros, le blog Retail-distribution s'installe à Mulhouse et vous pourrez lire les interviews de plusieurs personnalités du commerce local que je vous laisserai découvrir jour après jour.

Pourquoi parler de Mulhouse ? Au-delà des raisons évoquées : c'est un vrai cas d'école, c'est une série spéciale pour le 2500 ème article de ce blog, c'est bien de parler du commerce ailleurs qu'à Paris (même si je m'y emploie !)...Voici au moins 5 autres bonnes raisons, je suis sûr que vous en trouverez d'autres après avoir lu l'ensemble de ce dossier et le témoignage de 4 personnalités du commerce dans les jours à venir.

1/ Mulhouse est une belle ville...toujours bien pour le commerce !

Une belle ville qu'on parcourt à pied avec plaisir jusqu'à la place de la réunion pour flâner sur l'immense banc de 25 mètres de long
Une belle ville qu'on parcourt à pied avec plaisir jusqu'à la place de la réunion pour flâner sur l'immense banc de 25 mètres de longUne belle ville qu'on parcourt à pied avec plaisir jusqu'à la place de la réunion pour flâner sur l'immense banc de 25 mètres de long
Une belle ville qu'on parcourt à pied avec plaisir jusqu'à la place de la réunion pour flâner sur l'immense banc de 25 mètres de long

Une belle ville qu'on parcourt à pied avec plaisir jusqu'à la place de la réunion pour flâner sur l'immense banc de 25 mètres de long

2/ La ville a facilité l'usage de la voiture

La ville a pris des initiatives pour favoriser le stationnement avec une uniformisation du prix du parking à 2 euros les 4 heures et des places gratuites à rotation rapide mais avec un stationnement limité à 30 minutes. Une navette sillonne aussi le centre-ville, électrique, gratuite et avec des arrêts sur demande

On peut ainsi trouver de la place pour aller visiter rapidement les commerces de son choix
On peut ainsi trouver de la place pour aller visiter rapidement les commerces de son choix

On peut ainsi trouver de la place pour aller visiter rapidement les commerces de son choix

La navette électrique sillonne les rues du centre-ville, c'est gratuit et les arrêts sont sur demande

La navette électrique sillonne les rues du centre-ville, c'est gratuit et les arrêts sont sur demande

3/ L'offre de commerces attractifs est forte.

Un seul exemple : l'installation du deuxième H&M Home en France (le premier en province)

H&M Home rue du Sauvage, la principale rue commerçante du centre-ville
H&M Home rue du Sauvage, la principale rue commerçante du centre-ville

H&M Home rue du Sauvage, la principale rue commerçante du centre-ville

4/ Une vraie différenciation du commerce...assurée par la vitalité du commerce indépendant

On aura l'occasion d'y revenir dans les prochains jours.

Ils font la force du commerce local...car ils sont là et nulle part ailleurs !

Des commerçants qui font partie du patrimoine de la ville !
Des commerçants qui font partie du patrimoine de la ville !
Des commerçants qui font partie du patrimoine de la ville !

Des commerçants qui font partie du patrimoine de la ville !

La Maison Engelmann qui regroupe une librairie et des commerces de bouche avec une promesse de halle gourmande
La Maison Engelmann qui regroupe une librairie et des commerces de bouche avec une promesse de halle gourmande

La Maison Engelmann qui regroupe une librairie et des commerces de bouche avec une promesse de halle gourmande

5/ La dynamique est forte

Depuis 2011, 2 ouvertures pour une fermeture, on voit ci-dessous les courbes.

Spécial Mulhouse : un cas d'école du commerce en centre-ville

Publié dans Dossier spécial

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Il fallait y penser (38) : les cooking classes de Colruyt

Publié le par Frank Rosenthal

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VU EN BELGIQUE

On le sait l'enseigne Colruyt, leader de la distribution alimentaire belge, ne ressemble à aucune autre.

On sait moins qu'en dehors de ses magasins sobres, elle propose des initiatives de cours de cuisine pour les enfants. Il suffit que ce soit les enseignants de primaires qui s'inscrivent pour bénéficier de tous les outils (une cinquantaine de vidéos) puisqu'il s'agit de cours à distance, la relation avec les élèves restent entièrement du côté des professeurs.

Une des newsletters de Colruyt pour recruter les enseignants

Une des newsletters de Colruyt pour recruter les enseignants

La page Facebook pour l'actualité de ces cooking classes

La page Facebook pour l'actualité de ces cooking classes

La vidéo décrit le contenu des cours

Pourquoi fallait-il y penser ?

L'enseigne Belge, avec cette initiative, travaille la sympathie et la préférence. Elle montre son implication dans la qualité de l'alimentation et s'éloigne volontairement sur cette action complémentaire de sa promesse "Meilleurs prix".

L'enseigne montre qu'elle sait innover, la vidéo assure une faisabilité forte et des coûts moindres, sur un territoire sur lequel on attendait plus Delhaize, son grand rival.

En partenariat avec LSA 

Publié dans Il fallait y penser

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Blog Retail-distribution : 2500 ème article à venir !

Publié le par Frank Rosenthal

2495 articles publiés !

Après plus de 7 ans et demi de parution (presque) quotidienne, le blog Retail-distribution va fêter son 2500 ème article.

Pour les stats, sachez que vous êtes sur ce blog depuis le départ près de 500 000 visiteurs uniques, pour près de 1 300 000 pages vues.

Pour fêter ce "petit" (tout petit) événement, dès demain la chronique sur les idées dans le monde du retail, "Il fallait y penser" réalisée en partenariat avec LSA et qui sera consacrée à la Belgique et une très bonne idée. Dès lundi et pour 5 numéros, le blog s'installe à Mulhouse...pour découvrir un cas d'école celui de la ville de Mulhouse sur le commerce en centre-ville. Un petit détour par L'Espagne pour une nouvelle édition de "Il fallait y penser" et enfin direction Boston pour une nouvelle édition de Retail City la 39ème et donc la 92ème série internationale avec toutes les nouveautés du commerce à Boston et croyez-moi ça bouge dans le Massachusets !

Donc, un programme toujours quotidien et toujours différent au sens où il s'agit réellement de création de contenus que je veux à la fois les plus originaux possibles (il y a tant d'infos que c'est une déferlante et il faut se démarquer) et que j'espère les plus pertinents possibles.

Publié dans Autopromo

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Benchmark distribution n°46 : le pouvoir croissant du client

Publié le par Frank Rosenthal

Rubrique mensuelle réalisée pour Cosmétique Mag. Ce mois-ci : le pouvoir du client.

Benchmark distribution n°46 : le pouvoir croissant du client

Publié dans Benchmark distribution

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Parler en public, être écouté et convaincre

Publié le par Frank Rosenthal

Un livre indispensable qui vient de sortir aux Editions Gereso. L'auteur est Pascal Haumont qui a à la fois 20 ans de pratique théâtrale et de one man show et 12 ans d'expérience en tant qu'ingénieur en informatique chez Google ou General Electric. La prise de parole : il connaît !

Le livre propose une multitude de conseils notamment ce que j'ai apprécié sur la préparation et sur les présentations powerpoint elle-même. Originalité : un chapitre entier est dédié à la présentation en anglais. Un livre indispensable en entreprises pour tous ceux qui sont amenés à prendre la parole. Je parle très souvent en public mais j'ai trouvé dans ce livre de nombreux conseils qui permettent de progresser.

Parler en public, être écouté et convaincre

Publié dans A lire absolument

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Il fallait y penser (37) : Trader Joe's nomme des responsables de la customer experience

Publié le par Frank Rosenthal

VU A CHARLOTTE (Caroline du Nord)

On sait que l'enseigne américaine de discount Trader Joe's, filiale de Aldi Nord, est très attractive.

On sait moins que l'enseigne dispose en magasin comme ici dans ce magasin flambant neuf de Charlotte en Caroline du Nord, de responsables de la customer experience (l'expérience client)

Dans ce Trader Joe's de Charlotte, Nico est le responsable de la customer experience

Dans ce Trader Joe's de Charlotte, Nico est le responsable de la customer experience

Pourquoi fallait-il y penser ?

1/ Pour faire progresser l'expérience client, il faut un responsable, sinon c'est l'affaire de tous...ou d'aucun !

2/Pour faciliter le dialogue avec les clients, il faut le signifier et le communiquer, ce que fait bien Trader Joe's.

3/ L'enseigne montre ainsi que l'expérience (et pas seulement les prix bas) est une des ses priorités.

En partenariat avec LSA 

Publié dans Il fallait y penser

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